04.07.2008
I have a dream...

http://fr.youtube.com/watch?v=VUV_mbJChvs (pour voir l'incroyable hola précédant le concert)
http://fr.youtube.com/watch?v=I-W-cWcJuxk&feature=rel... (pour voir ce que donnait le break de "The rime of the ancient mariner" en 84)
02:09 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : iron maiden, rock, musique, lostinadream, concert, live, bercy
01.07.2008
Yu Yu Hakusho
Quand j'étais gamin, on trouvait régulièrement dans les paquets de chips en provenance d'Asie des cartes représentant des personnages de manga. La plupart étaient connus du grand public car ils triomphaient à l'époque sur le petit écran (en particulier les personnages de Dragon Ball) néanmoins certains étaient encore inconnus en Europe. C'est le cas des personnages de Yu Yu Hakusho. Si mes souvenirs sont bons, il y a 12/13 ans j'étais tombé sous le charme de Kurama, un des protagonistes de la série. Son design était tellement soigné qu'il s'en dégageait une aura mystérieuse et séduisante mais le hic c'est que je n'avais aucun moyen d'en savoir plus (l'usage d'internet n'était pas très répandu à l'époque et encore moins chez les jeunes^^'). C'est seulement des années plus tard (vers 2001/2002) que j'ai pu découvrir la série à laquelle il était rattaché (en zappant par hasard sur TF6). Emerveillé par ladite série mais frustré de ne jamais avoir pu regarder ne serait-ce qu'un épisode dans son intégralité (Yu Yu Hakusho était diffusé le midi et très tard le soir), j'ai décidé de me procurer les 19 tomes de la série originale. Grand bien m'en a pris, c'est devenu mon manga préféré dès la première lecture!
Présentation du scénario:
Yu Yu Hakusho raconte les aventures de Yusuke Urameshi, jeune voyou de 14 ans décédé en sauvant la vie d'un petit garçon. Sa mort n'ayant pas été prévu par les autorités célestes (le petit garçon devait s'en sortir miraculeusement!), le jeune homme se voit offrir une chance de revenir à la vie. Pour cela, il doit travailler en tant que détective pour le monde des esprits. Débute alors une longue épopée au cours de laquelle le jeune Yusuke croisera la route de personnages plus mystérieux les uns que les autres.
Principales caractéristiques:
Yu Yu Hakusho est l'archétype même du shonen manga autrement dit il s'inscrit dans la lignée des mangas pour adolescents des années 80 (Dragon Ball, St Seiya...). On y retrouve des combats épiques (qui ne sont pas s'en rappeler Dragon Ball, en plus crédibles toutefois), un groupe de héros soudés (Yusuke est amené à faire équipe avec Kuwabara, heiei et Kurama) et un humour omniprésent.
Le manga original se distingue par un scénario halletant et des graphismes fins et détaillés même si malheureusement ils se dégradent dans les trois derniers tomes (l'auteur malade a dû finir rapidement sa série sous la pression des éditeurs).
L'adaptation animée (sortie en 92 soit deux ans après le début de la parution du manga original) est particulièrement soignée. Elle est très fidèle à l'original et a bénéficié d'une animation en avance sur son temps. La série a même remporté plusieurs prix dans les années 90 et deux OAVS (un OAV est un moyen ou un long métrage tiré d'une série animée) en ont été tiré.

Informations pratiques:
-Yu Yu Hakusho sous sa forme originale se décline en 19 tomes, édités en France chez Kana.
-La série animée, réalisée par le studiot Pierrot, est sortie en DVD (chez Dybex). Elle compte 112 épisodes.
-L'auteur (Yoshihiro Togashi) s'est attelé à une nouvelle série dès la fin de Yu Yu Hakusho: Hunter X Hunter. HXH est toujours en cours de publication et remporte un énorme succès au Japon tout comme son ainé.
CLIQUEZ ICI POUR TELECHARGER UN SCAN DE MON DESSIN SPECIAL YU YU HAKUSHO: yuyu.JPG
Sources et liens conseillés:
wikipedia
http://yuyu-hakusho.skyrock.com/ (un skyblog bourré d'images sur la série)
http://www.dailymotion.com/relevance/search/yu%2Byu%2Bhak... (un lien vers le premier épisode du dessin animé, d'autres sont disponibles: tapez "yuyu hakusho suivi du numéro de l'épisode voulu")
01:26 Publié dans Mon carnet nostalgie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : yuyu hakusho, manga, lostinadream, shonen, togashi
27.06.2008
The new order
C'est fou ce que 9 mois peuvent passer vite! Et oui après 9 mois d'aventures estudiantines, j'ai finalement quitté la résidence universitaire du bois. Ca me fait drôle de ne plus disposer d'un "chez moi" (aussi modeste qu'il soit:-). Les au-revoir ont été plutôt émouvants mais je me console en me disant que je viens de décrocher ma licence d'histoire et surtout que les retrouvailles n'en seront que plus joyeuses à la prochaine rentrée. Qui plus est, ce départ marque le coup d'envoi d'un véritable marathon. Mardi, je vais réaliser un de mes rêves en allant voir le groupe IRON MAIDEN à Bercy. Vendredi, je me rendrai à la Japan Expo, véritable el dorado du manga où je renouerai avec des artistes qui m'ont marqué il y a quelques années (dont une certaine animatrice télé) ou plus récemment (Obata, le dessinateur du manga Death Note). Le 7 juillet, je vais entamer ma première semaine complète avec celle qui a conquis mon coeur le 3 novembre dernier (Je t'aime princesse). Le 13, je me déchainerai au son d'IGGY POP&THE STOOGES (en concert gratuit dans le cadre de la Grande Armada) et enfin le 14, je m'envolerai vers l'île où j'ai grandi: la bien nommée île de La Réunion. Bref je m'attends à passer deux semaines de folie! Je pense que j'écrirai au moins un nouvel article avant de rentrer à La Réunion mais dans le doute, je met en ligne deux nouveaux scans de mes dessins et une chronique du dernier opus de Judas Priest. Bonne lecture à vous et comme le dirait si bien ma meilleure amie: Carpe diem!
Chronique de l'album "Nostradamus" du groupe Judas Priest:

Le monde du heavy metal a ses légendes et le groupe JUDAS PRIEST en fait indéniablement parti. En 34 ans d'existence, ils ont influencé un nombre incalculable de formations et popularisé le look heavy metal biker (l'industrie du cuir cloûté leur doit beaucoup:-). En 2005, les britanniques revenaient sur le devant de la scène avec "Angel of retribution", un album qui marquait le retour de leur chanteur emblématique: Rob Halford (13 ans après sa défection!). Le disque ne fit pas l'unanimité mais il s'avéra suffisament bon pour rassurer les fans sur l'avenir du groupe. "Nostradamus", concept album basé sur le personnage du même nom, a finalement vu le jour après 2 ans de gestation et le moins que l'on puisse dire c'est que le Priest a vu grand. Deux disques, 1H42 de musique, une pochette particulièrement soignée et une production puissante qui l'est tout autant, voilà en quelques mots le nouveau JUDAS PRIEST. Un portrait qui parait idyllique et pourtant il est certain que ce disque ne fera pas l'unanimité, pas plus qu'il ne fera date dans l'histoire du metal. "Nostradamus" est une sorte de longue fresque épique. Les nappes de claviers de Don Airey (claviériste de DEEP PURPLE depuis 2002), omniprésentes sur cet album, contribuent à rendre la musique de Judas priest plus atmosphérique et plus sombre mais ce que le groupe gagne en profondeur, il le perd en énergie. Le résultat est une alternance de courts instrumentaux ténébreux à souhait et de chansons mid-tempo dignes d'un BLACK SABBATH. Il n'y a guère que l'excellente chanson titre (la meilleure chanson de l'album) qui sonne comme les brûlots metal auxquels nous avais habité le Priest (en particulier "Painkiller"). Doit-on pour autant considérer cet album comme mauvais? Rien n'est moins sûr... "Nostradamus" est de très loin l'album le plus ambitieux de JUDAS PRIEST. Là où on les attendait avec un album dans la lignée de "British steel" (1980) ou "Painkiller" (1990), le groupe est parvenu à surprendre avec des titres certes plutôt lents mais étonamment puissants. Rob Halford est de loin celui qui tire le mieux son épingle du jeu. Délaissant les notes aigues qui ont fait sa réputation de "Metal god" (à de rares exceptions près: "Prophecy", ...), le chanteur brille ici dans un registre lyrique des plus saillants. Une nouvelle facette de son talent qui fait des merveilles sur des titres comme "Alone" ou "Nostradamus" (l'improbable croisement entre une pièce d'opéra et le virulent "Painkiller"). Dommage que les solos ne soient pas toujours transcendants ("Visions"...) et que le nombre de titres rapides soit aussi réduit. JUDAS PRIEST aurait certainement gagné à faire un album plus court mais il convient de saluer la belle prise de risque qu'est "Nostradamus". En incorporant autant de sonorités symphoniques, le groupe a exploré des terres qu'ils n'avaient jamais ratissé et c'est particulièrement honorable arrivé à ce stade de leur carrière. Le résultat ne manque pas de qualités intrinsèques (quelle ambiance!) mais il divisera à coup sûr les fans. Le sempiternel débat du progressisme contre le conservatisme...
PS: J'invite tous les fans du METALLICA de l'âge d'or (1983 à 1986) a se précipiter sur les premiers albums du groupe TESTAMENT, en particulier "The new order" (mon dernier coup de coeur musical en date). Il devrait combler sans mal les fans de "Ride the lightning" (1984) et autre "Master of puppets" (1986)!

Re PS: JOYEUX ANNIVERSAIRE à mon amie Laurène
01:39 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : lostinadream, musique, rock, cité universitaire du bois, journal intime, nostradamus
16.06.2008
Kick the chair
Bonjour amis lecteurs!
Désolé pour cette longue absence, j'ai été particulièrement pris ces derniers jours. Tenez pour me faire pardonner, il y aura deux posts aujourd'hui:-) Je pense poster de nouveaux articles en fin de semaine. En attendant, je vous souhaite une bonne lecture!
PS: Félicitations mon coeur, tu as été prodigieuse hier!
Critique du film "JCVD" de Mabrouk El Mechri:

Au début des années 90, Jean Claude Van Damme était une star montante du film d'action. A l'époque beaucoup de gens (moi le premier après avoir été convaincu par "Le grand tournoi" et "Universal soldier") pensaient qu'il deviendrait une icône du genre aux côté de Sylvester Stallone et d'Arnold Schwarzenegger. Dix huit ans plus tard, le constat est tout autre. L'acteur enchaine les films de série Z (réservés au marché du DVD) et suscite l'hilarité chaque fois qu'il ouvre la bouche. Son image de philosophe "aware" lui colle tellement à la peau qu'il en a perdu toute crédibilité. Il n'y a guère qu'en Asie que Van Damme parvient encore à convaincre pourtant 2008 pourrait bien marquer un tournant dans sa carrière. En effet, son tout dernier film ("JCVD" le bien nommé) prend tous ses détracteurs à contrepied. A travers une fiction quasi autobiographique, l'acteur se tourne en dérision et se met à nu, dévoilant ainsi des qualités d'acteur tragique qu'on ne lui connaissait pas forcément. A ce titre, la scène d'ouverture est excellente (Van Damme en plein tournage d'un énième film d'action tente de raisonner un réalisateur exigeant en évoquant son âge!) néanmoins ce qui marquera les esprits par dessus tout, c'est un monologue situé aux 3/4 du film. Face à la caméra, l'acteur se livre à une émouvante introspection. Il fait preuve d'une humilité à ce point déconcertante qu'il en devient difficile voire impossible de discerner la réalité de la fiction, un vrai tour de force! Les fans de baston resteront cependant sur leur faim. Van Damme est certes en excellente condition physique pour un homme de 47 ans (cf la scène d'ouverture et le fameux coup de pied qu'il effectue à la demande d'un "fan") mais les combats ne sont en aucun cas au coeur du film. Les fans de l'acteur eux seront comblés par les nombreuses références à sa carrière notamment sa rivalité avec Steven Seagal. Qu'en est-il des autres spectateurs? Difficile de répondre... En sortant de la salle de projection je ne savais toujours pas quoi penser de "JCVD". C'est définitivement un film atypique, un OVNI cinématographique quasi-inclassable. J'ai trouvé le principe excellent de même que les scènes suscitées par contre je ne suis pas franchement convaincu par l'esthétique et la structure narrative adoptées (autant de couleurs ternes et de flashbacks, était-ce nécessaire?). Voilà pourquoi, je ne conseillerai ce film qu'aux amateurs de curiosités cinématographiques et aux fans inconditionnels de Van Damme, à condition bien sûr que ces derniers ne s'attendent pas à un film d'action car ça n'en est définitivement pas un...
13:27 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : lostinadream, van damme, action, cinema, film, jcvd, critique
26.05.2008
I believe I can fly
Depuis vendredi soir (mon dernier jour d'examen), une phrase que j'ai entendu lors de mon premier jour à la fac me revient constamment en tête. A l'époque un de mes professeurs avait déclaré: "Je vous rappelle que si vous vous engagez dans cette voie, c'est pour 3 ans minimum". Après 3 ans de dur labeur (qui a rigolé?^^), ça me fait bizarre de me dire que j'ai terminé ma licence d'Histoire. Tout est passé si vite... Entre la découverte du campus du Tampon (antenne sud de l'université de La Réunion) et la photo de groupe avec les étudiants IBIS de Rouen vendredi dernier, 3 ans se sont écoulés et pourtant j'ai l'impression que ça fait beaucoup moins que ça. J'imagine que c'est parce que ces 3 années ont été intenses. Avec le recul je me dis qu'elles correspondent davantage à un voyage initiatique qu'à un simple cursus d'études. J'ai appris tellement de choses, rencontré tellement de gens (formidables pour la plupart) que j'en viendrai presque à regretter que ça soit terminé. J'aimerai remercier tout ceux qui m'ont aidé d'une manière ou d'une autre (Mention spéciale à Anthony, qui a été mon compagnon de route durant mes premiers moments à la fac, et à Coralie, sans qui je n'aurai peut être jamais connu tout ce que j'ai vécu depuis que je suis ici). Je souhaite également une bonne continuation à mes (anciens) collègues qu'ils soient réunionnais, normands ou bretons (slt Romain;-). Qui sait peut être qu'un jour, nos chemins se croiseront à nouveau...

Ceci étant dit, je peux me consacrer à mes vacances! Les projets ne manquent pas, j'ai déjà repris le dessin (je continue à les mettre en ligne, cliquez sur les liens bleus pour voir les 2 nouveaux) et la guitare. Je dois me replonger prochainement dans l'écriture de chanson pour mon groupe beaTwin (PROCHAIN CONCERT: 18 JUIN A 21H A LA SALLE RONSARD, PLEIADE2, MONT ST AIGNAN) et je dois aussi préparer une planche pour un concours de bande dessinée.
Ah au fait, devinez quoi? J'ai été voir ce qui restera sans aucun doute LE film de l'année: INDIANA JONES ET LE ROYAUME DU CRANE DE CRISTAL!!!! Voilà ce que j'en ai pensé:

Rassurez vous, "Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal" s'inscrit tout à fait dans la continuité des 3 premiers volets. Visages familiers (Harrison Ford bien sûr et Karen Allen qu'on avait pas revu depuis "Les aventuriers de l'arche perdue"!), musique familière (John Williams fidèle au poste), même affiche typée BD des années 50, même accoutrement pour Indy,... Tout y est, y compris l'introduction avec le pastiche de la montagne de la Paramount et les vilaines bestioles qui se déplacent en masse. La volonté de Spielberg de réaliser un film pour les fans est manifeste mais elle ne fera pas l'unanimité pour autant. Certains y verront un gage de qualité, d'autres critiqueront à coup sûr ce manque de prises de risque.
Malheureusement ce n'est pas le seul élément sujet à polémique. Le réalisateur a choisi de placer l'action dans les années 50 (soit quasiment 20 ans après la fin du 3ème volet) afin de correspondre à l'âge d'Harrison Ford, âgé aujourd'hui de 65 ans. Ce choix a des incidences sur l'ambiance qui règne dans la première moitié du film. Rock'n roll, motos, blouson de cuir, guerre froide et bombe atomique (!) sont autant d'éléments qui confèrent à ce 4ème épisode une esthétique et une aura différente des 3 premiers Indiana Jones. Gageons que ce choix constituera un autre facteur de discorde.
Ensuite bien que Spielberg ait annoncé que les effets numériques n'occuperait que 30% du film, il parait évident que le réalisateur a joué la carte de la surrenchère, sans doute dans l'optique de pouvoir tenir la comparaison avec les nouveaux aventuriers (Benjamin Gates en tête). Le résultat est une succession de scènes au combien impressionantes (un superbe plan montre Indy regardant un champignon nucléaire) mais peut être un peu trop grandiloquentes en comparaison de ce qu'on pouvait trouver dans les trois premiers films.
Enfin pour ce qui est du scénario, à l'instar des précédents volets, il mêle réalité historique (les pistes de Nazca, la guerre froide) et fiction (les extraterrestres) même si ici, c'est clairement la deuxième composante qui domine. Là encore, certains apprécieront, d'autres seront sceptiques.
Voilà pour ce qui est de la critique formelle. Pour ma part, j'ai beaucoup apprécié ce quatrième épisode des aventures d'Indiana Jones. Il faut dire que je suivais le projet depuis tellement longtemps... L'espoir que le film sorte un jour s'amenuisait dangereusement à mesure que les années passaient mais toute excitation mise à part, je suis convaincu que ce long métrage a les qualités intrinsèques d'un bon film. Certes Spielberg ne révolutionne pas le cinéma (c'était prévisible), il ne signe pas non plus le meilleur épisode de la série (idem) mais on ne peut être que surpris devant la performance d'Harrison Ford (toujours aussi fringuant à 65 ans) et les nombreuses séquences d'anthologie qui ponctue le film (fait rare pour un 4ème épisode). Le thème des extraterrestres rebuteront certains puristes de la trilogie mais il ne faut pas oublier que c'est un thème largement prisé par Spielberg (E.T, Rencontres du 3ème type, La guerre des mondes) et qu'il s'inscrit tout à fait dans l'optique 50's, l'âge d'or de la Science Fiction. Il en va de même pour la fin, certains lui reprocheront son classicisme pourtant elle ne trahit en rien l'esprit du film et elle n'est pas dénuée d'humour. J'ai particulièrement apprécié les clins d'oeil aux épisodes précédents (les photos de Sean Connery et Denholm Elliot, l'arche perdue qu'on aperçoit brièvement etc) et certains plans savamment mis en scène (la première apparition d'Indy notamment). Selon moi il n'y a que trois vrais points noirs: une course poursuite dans la jungle tantôt palpitante tantôt brouillonne, quelques dialogues pas toujours très pertinents (trop longs ou prévisibles) et un Shia Leboeuf qui est souvent à la limite de la caricature (Un mélange de Marlon Brando et de Fonzy des Jours heureux, la conviction en moins).
Quoiqu'il en soit, je ne saurai trop vous conseiller d'aller voir le film. Difficile de dire si vous en serez raide dingue ou si vous serez déçu (comme je l'ai expliqué plus haut, trop de facteurs sont à prendre en compte) mais une chose est sûre, le film est divertissant et vous en aurez pour votre argent, parole de fan! Vous avez peut être eu vent de certaines mauvaises critiques et bien sachez que George Lucas avait déclaré de façon prophétique qu'il était prêt à essuyer une salve de critiques de la part des fans et des journalistes. Non pas parce que le film était mauvais mais parce que le cinéaste savait pertinemment que le public est tellement attaché aux oeuvres dites cultes qu'il peut aller jusqu'à rejetter systématiquement toute nouvelle suite, aussi bonne qu'elle fût (le syndrôme Star Wars?). Ne gâchez pas votre plaisir, faites vous votre propre avis en allant le voir c'est la meilleure solution. Je vous garantis que vous passerez un bon moment et si ce n'est pas le cas je veux bien me prendre un coup de... fouet!
15:13 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lostinadream, indiana jones, dessin
10.05.2008
A hard day's night
Bonjour amis lecteurs!
Il ne me reste plus que 15 jours avant de quitter les bancs de la fac et pourtant le rythme ne faiblit pas, loin de là... Outre les révisions et autres préparations d'exposés, je dois jongler avec une liste d'activités qui ne fait que s'allonger.
Le groupe que j'ai intégré en Janvier dernier poursuit sa modeste carrière. Lundi dernier, nous avons choisi un nouveau nom (rappelons que "Les bras cassés" était un nom choisi par notre "manager") et hier, BEATWIN a commencé à écrire ses propres chansons. Pour l'instant, la première vraie chanson du groupe n'est pas encore finalisée mais le résultat est déjà très prometteur! J'ai hâte de voir la réaction du public lorsqu'il l'entendra au prochain concert qui devrait avoir lieu le 18 juin.
Sinon hier, j'ai passé la journée avec ma princesse. Pour célébrer nos 6 mois ensemble, nous sommes allé à Etretat, site incontournable de la Normandie. Ce fut une journée inoubliable. Merci encore à mon ange et à ses parents qui m'ont ensuite ramené chez moi.
Un gros MERCI également à mon ami Jérémy chez qui je passe un très bon weekend (qui ne fait que commencer soit dit en passant!) et qui m'a gentiment prêté son PC pour cette mise à jour.

Enfin pour finir, samedi dernier je suis allé voir le film dont tout le monde parle en ce moment: "Iron Man". Comme il m'a beaucoup plu (heureusement pour moi! Je suis fan de la BD "Iron Man" depuis presque 10 ans), je vous ai rédigé une critique:
CRTIQUE DU FILM "IRON MAN"
Il y a généralement deux publics pour les adaptations de bande dessinée au cinéma. Ceux qui y vont pour retrouver les sensations qu'ils avaient éprouvé en lisant l'oeuvre originale et ceux qui y vont pour visionner un film sans intention particulière si ce n'est passer un bon moment. Selon que vous apparteniez à la première catégorie ou à la seconde, votre point de vue et votre appréciation seront bien évidemment différents. Les fans auront tendance à être plus critiques en se réferrant sans cesse à l'oeuvre originale, les spectateurs lambda en revanche ne pourront se baser que sur ce qu'ils voient pour le meilleur et pour le pire malheureusement. Depuis la sortie du premier film "X-men" (2000), la mode est aux adaptations de comics américains mais il faut bien avouer que si la plupart ont été de gros succès commerciaux, il n'en a pas été systématiquement de même sur le plan qualitatif. Autant tuer le suspens tout de suite, pour moi "Iron Man" figure dans le top 5 des meilleures adaptations de comics aux côtés de "Batman" (1989), "Batman le défi" (1992), "Spider man 2" (2004) et "The Shadow" (1994). Le réalisateur Jon Favreau a parfaitement su retranscrire sur grand écran le comic culte du génialissime Stan Lee (géniteur de Spider Man, X-men, Les 4 fantastiques, Hulk, Daredevil et bien d'autres). La performance de Robert Downey Jr y est pour beaucoup c'est évident. L'acteur campe un parfait Tony Stark, riche industriel qui décide de mettre son génie mécanique au service de la justice après avoir été mortellement blessé par une projectile explosif. Dans ce long métrage, l'humour est omniprésent et s'avère suffisament subtil pour ne pas tomber dans la facilité. Quant aux scènes où l'homme de fer intervient, elles sont assez impressionnantes. Chose rare, il en va de même pour les combats et ce n'est pas tout! La Bande Originale du film est un régal pour tout amateur de (hard) rock pêchu (le film commence par "Back in Black" d'AC/DC et s'achève par "Iron man" de Black sabbath) et les pistes en vue d'une suite éventuelle (qui ne l'est plus tellement puisqu'elle a été annoncée pour 2010) raviront les fans de la première heure. Je pense en particulier à une réplique de celui qui pourrait devenir le super héros War machine dans le prochain film... Last but not least, la tradition du caméo de Stan Lee est respectée (rappelons que Lee fait une petite apparition dans la plupart des adaptations de ses comics, ici vous verrez Tony Stark lui taper dans le dos à l'occasion d'une soirée:-) alors si vous êtes un fan de la bande dessinée originale blasé par les adaptations de comics au cinéma, n'hésitez pas à aller voir le film. Pour les autres, je pense qu'ils seront également séduits à condition bien sûr de ne pas être réfractaires à l'ambiance inhérente aux comics de l'âge d'or. Je m'explique, les années 60/70 ont vu la naissance de nombreux super héros devenus célèbres. La plupart possède des pouvoirs peu crédibles et luttent contre des super méchants qui le sont encore moins toutefois ne vous y méprenez pas, ces personnages incontournables de la bande dessinée américaine ne sont pas aussi creux qu'il n'y parait. Bien souvent, la démarche de l'auteur apparait lorsque l'on creuse un peu. C'est un élément récurrent chez Stan Lee, ses super héros ont beau être puissants et courageux, ils n'en demeurent pas moins des hommes vulnérables, sujets à des doutes existentielles. Spider Man est à la base un rat de bibliothèque rejetté par ses collègues, les X-men vivent dans un monde raciste qui les hait, Daredevil est un orphelin handicapé et Iron man est souvent amené à lutter contre la bouteille. Ca devrait justement être le sujet du prochain film. Bonne séance.
22:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : etretat, iron man, lostinadream
26.04.2008
John Carpenter
Les articles de la rubrique "mon carnet nostalgie" sont sans conteste ceux que j'ai le plus de plaisir à écrire. C'est tellement agréable de replonger dans ses souvenirs pour y retrouver des noms, des images, des sensations qui nous ont marqué pour une raison ou pour une autre... Aujourd'hui, cette rubrique sera consacrée au cinéma puisque je vais vous parler de mon réalisateur préféré: John Carpenter.

Difficile de dire quand est ce qu'a eu lieu ma première rencontre avec le cinéma de John Carpenter. Si je devais raisonner de façon pragmatique, je dirais que "Les aventures de Jack Burton dans les griffes du mandarin" (Big trouble in Little China, 1986) et "Assaut" (Assault on precinct 13, 1976) ont été les premiers films qui m'ont fait adhérer à l'oeuvre de ce réalisateur américain or je les ai vu pour la première fois sur des chaines affiliées à Canalsatellite (Cinécinéma et Action si ma mémoire est bonne). Mes parents étant abonnés depuis 1998/1999, je pense pouvoir affirmer sans trop me tromper que ma passion pour le cinéma de John Carpenter est née durant cette période ou alors peu après. A l'époque, le collégien introverti que j'étais ignorait que ces deux films étaient l'oeuvre du même réalisateur bien qu'il pressentait un "je ne sais quoi" de commun entre les deux longs métrages. Par la suite, je me suis intéressé à "Prince des ténèbres " (Prince of darkness, 1987) après avoir lu qu'un de mes chanteurs préférés (le rocker Alice Cooper) y campait un petit rôle. Là encore, j'ai accroché et se faisant, j'ai fini par apprendre que trois de mes films favoris étaient du même réalisateur, John Carpenter. Dès lors, je me suis mis à rechercher ses autres films (Vampires, le village des damnés, Halloween, New York 1997, The thing...) et je dois avouer que jusqu'à maintenant il n'y en a aucun auquel je n'ai pas accroché si ce n'est le dernier en date, "Ghost of Mars" (2001), que j'ai trouvé un peu en deçà du niveau des précédents films (je vous précise plus bas quels sont les films que j'ai vu pour l'instant).
John Carpenter a l'énorme avantage d'être un réalisateur polyvalent. Non seulement il est capable de tourner des classiques de l'épouvante ("Halloween" et "The thing" en tête) mais il peut tout aussi bien réaliser des comédies décalées ("Les aventures de Jack Burton") et des films d'anticipation ("New York 1997" et sa suite "Los Angeles 2013", etc), le tout avec des moyens pas toujours mirobolants mais une maestria à toute épreuve comme en témoigne le surprenant "Assaut", tourné avec un budget dérisoire de 100 000 dollars. Carpenter est aussi un compositeur aguerri (il signe la plupart des bandes originales de ses films) même si ses morceaux sont tantôt géniaux (le célèbre thème d'Halloween et son piano diabolique:-) tantôt anecdotiques (les thèmes mous du genou de "New york 1997" et "Ghosts of Mars").

L'influence de John Carpenter n'est plus à prouver. Son talent lui a valu le sobriquet de "maitre de l'épouvante" et on ne compte plus les clins d'oeil et autres hommages. Je pense notamment aux personnages des jeux vidéos Metal Gear Solid (le personnage de Snake est directement inspiré de Snake Plissken, héros de "New York 1997" et "Los Angeles 2013") et Mortal Kombat (le dieu de la foudre Raiden est inspiré des trois guerriers mystiques du film "Les aventures de Jack Burton") ainsi qu'à la scène du bar dans le dernier Tarantino, "Boulevard de la mort" (sur le mur, il y a un T-shirt blanc avec le logo du film "Les aventures de Jack Burton"). A cela s'ajoute le nombre grandissant de remakes (pas toujours réussis) basés sur les films de Carpenter: Assault on precinct 13, The fog, Halloween...
Bref vous l'aurez compris, John Carpenter est un réalisateur très particulier que tout cinéphile un tantinet intéressé par l'épouvante et la science fiction se doit de connaitre, pour peu qu'il ne soit pas abonné aux blockbusters (films à grand budget) bourrés d'effets numériques bien entendu... Sachez enfin que "Big John" (un autre surnom de Carpenter) travaillerait depuis quelques mois sur son prochain film, "L.A. Gothic". La date de sortie n'a pas encore été communiquée mais vous pouvez compter sur moi pour vous tenir informé;-)

Filmographie (source: Wikipedia):
.1974: Dark star
.1976: Assaut (déjà vu)
.1978: Halloween (déjà vu)
.1980: The fog
.1981: New York 1997 (déjà vu)
.1982: The thing (déjà vu)
.1983: Christine (déjà vu)
.1984: Starman
.1986: Les aventures de Jack Burton dans les griffes du mandarin (déjà vu)
.1987: Prince des ténèbres (déjà vu)
.1988: Invasion Los Angeles
.1992: Les aventures d'un homme invisible
.1995: L'antre de la folie
.1995: Le village des damnés (déjà vu)
.1996: Los Angeles 2013 (déjà vu)
.1998: Vampires (déjà vu)
.2001: Ghosts of Mars (déjà vu)
.2008/2009?: L.A. Gothic
Sources (images):
eightdayzaweek.blogspot.com (pour l'image de Jack Burton)
captures d'écran des dvds officiels
18:30 Publié dans Mon carnet nostalgie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, carpenter, film, lostinadream



