01.07.2008
Yu Yu Hakusho
Quand j'étais gamin, on trouvait régulièrement dans les paquets de chips en provenance d'Asie des cartes représentant des personnages de manga. La plupart étaient connus du grand public car ils triomphaient à l'époque sur le petit écran (en particulier les personnages de Dragon Ball) néanmoins certains étaient encore inconnus en Europe. C'est le cas des personnages de Yu Yu Hakusho. Si mes souvenirs sont bons, il y a 12/13 ans j'étais tombé sous le charme de Kurama, un des protagonistes de la série. Son design était tellement soigné qu'il s'en dégageait une aura mystérieuse et séduisante mais le hic c'est que je n'avais aucun moyen d'en savoir plus (l'usage d'internet n'était pas très répandu à l'époque et encore moins chez les jeunes^^'). C'est seulement des années plus tard (vers 2001/2002) que j'ai pu découvrir la série à laquelle il était rattaché (en zappant par hasard sur TF6). Emerveillé par ladite série mais frustré de ne jamais avoir pu regarder ne serait-ce qu'un épisode dans son intégralité (Yu Yu Hakusho était diffusé le midi et très tard le soir), j'ai décidé de me procurer les 19 tomes de la série originale. Grand bien m'en a pris, c'est devenu mon manga préféré dès la première lecture!
Présentation du scénario:
Yu Yu Hakusho raconte les aventures de Yusuke Urameshi, jeune voyou de 14 ans décédé en sauvant la vie d'un petit garçon. Sa mort n'ayant pas été prévu par les autorités célestes (le petit garçon devait s'en sortir miraculeusement!), le jeune homme se voit offrir une chance de revenir à la vie. Pour cela, il doit travailler en tant que détective pour le monde des esprits. Débute alors une longue épopée au cours de laquelle le jeune Yusuke croisera la route de personnages plus mystérieux les uns que les autres.
Principales caractéristiques:
Yu Yu Hakusho est l'archétype même du shonen manga autrement dit il s'inscrit dans la lignée des mangas pour adolescents des années 80 (Dragon Ball, St Seiya...). On y retrouve des combats épiques (qui ne sont pas s'en rappeler Dragon Ball, en plus crédibles toutefois), un groupe de héros soudés (Yusuke est amené à faire équipe avec Kuwabara, heiei et Kurama) et un humour omniprésent.
Le manga original se distingue par un scénario halletant et des graphismes fins et détaillés même si malheureusement ils se dégradent dans les trois derniers tomes (l'auteur malade a dû finir rapidement sa série sous la pression des éditeurs).
L'adaptation animée (sortie en 92 soit deux ans après le début de la parution du manga original) est particulièrement soignée. Elle est très fidèle à l'original et a bénéficié d'une animation en avance sur son temps. La série a même remporté plusieurs prix dans les années 90 et deux OAVS (un OAV est un moyen ou un long métrage tiré d'une série animée) en ont été tiré.

Informations pratiques:
-Yu Yu Hakusho sous sa forme originale se décline en 19 tomes, édités en France chez Kana.
-La série animée, réalisée par le studiot Pierrot, est sortie en DVD (chez Dybex). Elle compte 112 épisodes.
-L'auteur (Yoshihiro Togashi) s'est attelé à une nouvelle série dès la fin de Yu Yu Hakusho: Hunter X Hunter. HXH est toujours en cours de publication et remporte un énorme succès au Japon tout comme son ainé.
CLIQUEZ ICI POUR TELECHARGER UN SCAN DE MON DESSIN SPECIAL YU YU HAKUSHO: yuyu.JPG
Sources et liens conseillés:
wikipedia
http://yuyu-hakusho.skyrock.com/ (un skyblog bourré d'images sur la série)
http://www.dailymotion.com/relevance/search/yu%2Byu%2Bhak... (un lien vers le premier épisode du dessin animé, d'autres sont disponibles: tapez "yuyu hakusho suivi du numéro de l'épisode voulu")
01:26 Publié dans Mon carnet nostalgie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : yuyu hakusho, manga, lostinadream, shonen, togashi
16.05.2008
Probotector
Le jeu vidéo a occupé (et d'une certaine façon occupe encore) une place importante dans ma vie. Bien que ma carrière de joueur soit "officiellement" arrêtée, il me reste de nombreux souvenirs accumulés tout au long de ces 13 dernières années. N'allez pas croire cependant que je me laisse submerger par la nostalgie, les jeux qui m'ont marqué au point d'avoir encore envie d'y jouer se comptent sur les doigts de la main. La dernière fois je vous avais parlé de "Streets of rage", trilogie culte de la Megadrive, aujourd'hui j'aimerai remonter un peu plus loin avec "Probotector", un des fleurons de la Nintendo Entertainment System.
A la fin des années 80, les gamers (joueurs) japonais découvraient "Contra", le tout nouveau shoot'em all de Konami (rappelons qu'un shoot'em all est un jeu où il faut tirer sur tout ce qui bouge). Ils y incarnaient un commando chargé d'exterminer la menace d'une organisation belliqueuse (le "Red Falcon") et devaient traverser en seul morceau 8 niveaux infestés de mercenaires plus hargneux les uns que les autres. Fort du succès remporté par son dernier rejeton, Konami se dirigea naturellement vers le marché européen mais craignant de s'exposer aux foudres d'une Europe encore frileuse en matière de violence vidéoludique (rappelons qu'à l'époque le jeu vidéo était considéré comme un divertissement pour enfants voire pour "attardés paresseux"^^'), la société décidé de revoir sa copie. C'est ainsi que les deux mercenaires du commando laissèrent leur place à deux robots (D008 et RC011) tandis que les soldats ennemis devenaient des aliens à l'aspect vaguement humanoïde. Pour parachever le tout, le jeu fût ensuite rebaptisé "Probotector", sans doute dans le but d'attirer les jeunes générations qui ont grandi en regardant des séries telles que Goldorak ou Patlabor.

Bien qu'il ne fût qu'une simple variation du jeu "Contra", "Probotector" (1990) premier du nom remporta un franc succès. Il faut dire que les deux jeux jouissaient des mêmes avantages c'est à dire une bande son épique particulièrement adapté à l'ambiance oppressante (le joueur commence la partie avec 3 vies et il lui suffit de toucher ne serait-ce qu'un projectile ennemi pour en perdre une!), des graphismes soignés au regard des capacités de la console (exception faite des décors, parfois un peu vides), des boss titanesques (certains occupent plus de la moitié de l'écran) et surtout une jouabilité exemplaire qui permet de tirer dans 6 directions différentes tout en maintenant un pas de course (ce chiffre peut augmenter selon que le personnage effectue un saut ou reste statique). A cela s'ajoute des niveaux en fausse 3D (le joueur progresse en avançant vers "l'intérieur" de l'écran), un mode deux joueurs bien ficelé et 5 armes différentes (accessibles en shootant des capsules volantes) qui sont autant de moyens d'atténuer la linéarité inhérente à ce genre de jeu.

La suite ne s'est pas fait attendre bien longtemps, "Probotector 2 return of evil forces" sort deux ans après son ainé. Le jeu reste globalement fidèle à l'épisode original mais les graphismes sont plus détaillés. Qui plus est, les niveaux en fausse 3D ont laissé place à une nouvelle perspective qui place la caméra au dessus des personnages.
La série ne s'est pas achevé avec l'épisode 2. Un troisième épisode a vu le jour sur la Super NES ("Super Probotector: the alien rebels") mais je ne m'étendrai pas sur le sujet car je n'y ai jamais vraiment accroché. Il y a bien quelques scènes sympathiques (le boss qui arrache un pan de mur avec ses mains, le passage où on chevauche des missiles...) mais ça ne suffit pas à faire oublier le design et la musique tous deux moins accrocheurs que par le passé. La série "Probotector" a également été portée sur Megadrive et Game boy mais l'épisode 3 marque le terme de la saga. En effet, la série originale, "Contra", a repris ses droits et c'est désormais sous ce nom que les nouveaux volets sortent. Le dernier épisode en date, "Contra 4", est sorti l'année dernière sur Nintendo DS, il a été vivement salué par la critique.
Liens et sources:
http://contra.classicgaming.gamespy.com/features/probo... (en anglais)
http://fr.youtube.com/watch?v=jpIRZO9FEVs (pour voir l'intégralité des boss du 1er épisode)
http://fr.youtube.com/watch?v=l46b3rokV9E&feature=rel... (pour voir l'intégralité des boss du 2eme épisode)
http://fr.youtube.com/watch?v=tDspplbCT_A&feature=rel... (pour voir le boss qui m'a marqué dans "Super Probotector")
http://fr.youtube.com/watch?v=T5JlGQ5orL8 (pour écouter une superbe reprise de la musique du 1er niveau dans "Probotector", vous pourrez aussi la télécharger gratuitement sur le site de celui qui l'a enregistré, Vertexguy)
17:28 Publié dans Mon carnet nostalgie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : probotector, contra, jeux videos, nes
26.04.2008
John Carpenter
Les articles de la rubrique "mon carnet nostalgie" sont sans conteste ceux que j'ai le plus de plaisir à écrire. C'est tellement agréable de replonger dans ses souvenirs pour y retrouver des noms, des images, des sensations qui nous ont marqué pour une raison ou pour une autre... Aujourd'hui, cette rubrique sera consacrée au cinéma puisque je vais vous parler de mon réalisateur préféré: John Carpenter.

Difficile de dire quand est ce qu'a eu lieu ma première rencontre avec le cinéma de John Carpenter. Si je devais raisonner de façon pragmatique, je dirais que "Les aventures de Jack Burton dans les griffes du mandarin" (Big trouble in Little China, 1986) et "Assaut" (Assault on precinct 13, 1976) ont été les premiers films qui m'ont fait adhérer à l'oeuvre de ce réalisateur américain or je les ai vu pour la première fois sur des chaines affiliées à Canalsatellite (Cinécinéma et Action si ma mémoire est bonne). Mes parents étant abonnés depuis 1998/1999, je pense pouvoir affirmer sans trop me tromper que ma passion pour le cinéma de John Carpenter est née durant cette période ou alors peu après. A l'époque, le collégien introverti que j'étais ignorait que ces deux films étaient l'oeuvre du même réalisateur bien qu'il pressentait un "je ne sais quoi" de commun entre les deux longs métrages. Par la suite, je me suis intéressé à "Prince des ténèbres " (Prince of darkness, 1987) après avoir lu qu'un de mes chanteurs préférés (le rocker Alice Cooper) y campait un petit rôle. Là encore, j'ai accroché et se faisant, j'ai fini par apprendre que trois de mes films favoris étaient du même réalisateur, John Carpenter. Dès lors, je me suis mis à rechercher ses autres films (Vampires, le village des damnés, Halloween, New York 1997, The thing...) et je dois avouer que jusqu'à maintenant il n'y en a aucun auquel je n'ai pas accroché si ce n'est le dernier en date, "Ghost of Mars" (2001), que j'ai trouvé un peu en deçà du niveau des précédents films (je vous précise plus bas quels sont les films que j'ai vu pour l'instant).
John Carpenter a l'énorme avantage d'être un réalisateur polyvalent. Non seulement il est capable de tourner des classiques de l'épouvante ("Halloween" et "The thing" en tête) mais il peut tout aussi bien réaliser des comédies décalées ("Les aventures de Jack Burton") et des films d'anticipation ("New York 1997" et sa suite "Los Angeles 2013", etc), le tout avec des moyens pas toujours mirobolants mais une maestria à toute épreuve comme en témoigne le surprenant "Assaut", tourné avec un budget dérisoire de 100 000 dollars. Carpenter est aussi un compositeur aguerri (il signe la plupart des bandes originales de ses films) même si ses morceaux sont tantôt géniaux (le célèbre thème d'Halloween et son piano diabolique:-) tantôt anecdotiques (les thèmes mous du genou de "New york 1997" et "Ghosts of Mars").

L'influence de John Carpenter n'est plus à prouver. Son talent lui a valu le sobriquet de "maitre de l'épouvante" et on ne compte plus les clins d'oeil et autres hommages. Je pense notamment aux personnages des jeux vidéos Metal Gear Solid (le personnage de Snake est directement inspiré de Snake Plissken, héros de "New York 1997" et "Los Angeles 2013") et Mortal Kombat (le dieu de la foudre Raiden est inspiré des trois guerriers mystiques du film "Les aventures de Jack Burton") ainsi qu'à la scène du bar dans le dernier Tarantino, "Boulevard de la mort" (sur le mur, il y a un T-shirt blanc avec le logo du film "Les aventures de Jack Burton"). A cela s'ajoute le nombre grandissant de remakes (pas toujours réussis) basés sur les films de Carpenter: Assault on precinct 13, The fog, Halloween...
Bref vous l'aurez compris, John Carpenter est un réalisateur très particulier que tout cinéphile un tantinet intéressé par l'épouvante et la science fiction se doit de connaitre, pour peu qu'il ne soit pas abonné aux blockbusters (films à grand budget) bourrés d'effets numériques bien entendu... Sachez enfin que "Big John" (un autre surnom de Carpenter) travaillerait depuis quelques mois sur son prochain film, "L.A. Gothic". La date de sortie n'a pas encore été communiquée mais vous pouvez compter sur moi pour vous tenir informé;-)

Filmographie (source: Wikipedia):
.1974: Dark star
.1976: Assaut (déjà vu)
.1978: Halloween (déjà vu)
.1980: The fog
.1981: New York 1997 (déjà vu)
.1982: The thing (déjà vu)
.1983: Christine (déjà vu)
.1984: Starman
.1986: Les aventures de Jack Burton dans les griffes du mandarin (déjà vu)
.1987: Prince des ténèbres (déjà vu)
.1988: Invasion Los Angeles
.1992: Les aventures d'un homme invisible
.1995: L'antre de la folie
.1995: Le village des damnés (déjà vu)
.1996: Los Angeles 2013 (déjà vu)
.1998: Vampires (déjà vu)
.2001: Ghosts of Mars (déjà vu)
.2008/2009?: L.A. Gothic
Sources (images):
eightdayzaweek.blogspot.com (pour l'image de Jack Burton)
captures d'écran des dvds officiels
18:30 Publié dans Mon carnet nostalgie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, carpenter, film, lostinadream
19.03.2008
Les pirates du tourbillon noir
Début des années 90. Tous les matins avant d'aller à l'école, même rituel. J'allume la télé, je sélectionne la chaîne canal+ et c'est parti pour 20 minutes d'aventure avec les pirates du tourbillon noir! Derrière ce nom, plutôt étrange il faut l'avouer, se cache une des meilleures séries d'animation qu'il m'ait été donné de voir. Aujourd'hui encore, presque 15 ans après, je suis toujours stupéfait par les qualités intrinsèques de cette série qui malheureusement n'a pas su convaincre à l'époque. Son arrêt brutal au terme du 21ème épisode précipita sa chute dans l'oubli d'où sa renommée quasi-inexistante dans notre beau pays et la présence de cet article sur ce blog...

"Pirates of Dark Water" ("Les pirates du tourbillon noir" en français) est un dessin animé américain produit par la célèbre Société Hanna-Barbera (Scoobydoobydoooo!!). Le scénario est l'oeuvre de David Kirshner qui n'est autre que le producteur de la saga des Chucky (souvenez vous, la poupée serial killer au rire sadique;-). En voici un petit résumé: Ren est gardien de phare. Un jour de tempête, il aperçoit parmi les vagues un bateau en difficulté. Ce dernier ne tarde pas à s'écraser contre les rochers mais le jeune homme parvient à secourir son unique passager qui s'avère être son propre père, le roi Primus! Le vieil homme, mortellement blessé, confie à Ren le destin du royaume de Mer puis meurt dans les bras de son fils. Pour empêcher que son monde ne soit annihilé par le tourbillon noir (une substance noirâtre belliqueuse, mortelle et... mouvante!), le jeune prince doit retrouver les 13 pierres de la loi dispersées aux quatres coins du monde. Il est vite rejoint dans sa quête par Ioz (un pirate vénal mais courageux), Tula (une mystérieuse alliée qui cache bien des secrets) et Niddler (un "oiseau-singe" couard et gourmand). Le cruel capitaine Bloth, qui retenait le roi Primus jusqu'à son évasion, est lui aussi décidé à retrouver les pierres de la loi mais il compte s'en servir pour contrôler le tourbillon noir et assouvir le royaume de Mer. Commence alors une gigantesque course poursuite parsemée d'embûches en tout genre et de combats épiques...

Le gros point fort de "Pirates of Dark Water" à mon sens c'est l'univers graphique très soigné dans lequel évoluent les personnages. En effet, non seulement le royaume de Mer reprend avec brio beaucoup de classiques de l'univers heroïc fantasy (dragons, mages, amazones...) mais en plus il incorpore des éléments nouveaux qui ne constrastent en aucun cas avec le reste. Les "oiseaux-singes" par exemple forment un peuple à part entière avec ses propres coutumes et caractéristiques sans pour autant tomber dans la caricature niaise et infantile. Et que dire du Maelstrom, le vaisseau de Bloth dont l'armature est une carcasse de Léviathan (un monstre des mers légendaire qui prend la forme d'un serpent de mer géant)? Le scénario vaut lui aussi son pesant de cacahuètes. Bien qu'étant de facture très classique (du moins si on est habitué à l'heroïc fantasy), il s'avère beaucoup plus profond qu'il n'y parait. Ainsi, le tourbillon noir est une métaphore à peine dissimulée du phénomène des marées noires et les personnages principaux ont pour la plupart un passé tortueux qui se dévoile au fil des épisodes (je pense à deux personnages en particulier). Si je devais émettre des critiques, elles concerneraient certaines erreurs de parcours (l'épisode du petit Leviathan est définitivement traité avec un ton trop léger par rapport au reste) et surtout l'aspect pataud de l'équipage de Bloth, heureusement pallié dès l'épisode 14 avec l'arrivée de méchants bien plus sombres et menaçants...

La série ne rencontrant pas le succès escompté (malgré un merchandising considérable: figurines, jeux vidéos, comics...) et nécessitant d'énormes coûts de production, elle fût arrétée en 1993 à l'issue du 21ème épisode (durant lequel Ren trouve la 8ème pierre de la loi). Aujourd'hui il existe encore une communauté de fans (majoritairement anglo-saxons) qui entretient le souvenir de la série à coup de fan-arts ou de récits poursuivant l'aventure mais le retour des pirates du tourbillon noir semble franchement peu probable. Aucun nouvel épisode ni aucune sortie DVD n'a été annoncé depuis 1994. En conclusion, la quête continue... mais seulement dans votre imagination:-)
Vous trouverez ici une reproduction du Maelstrom effectuée par mes soins (d'autres scans de dessins seront mis en ligne plus tard):
Sources et liens conseillés:
http://epguides.com (pour les images)
http://piratesofdarkwater.net (le site le plus complet sur la série, en anglais)
http://youtube.com/ (pour pouvoir visionner l'intégralité de la série en anglais, tapez "pirates of dark water")
16:07 Publié dans Mon carnet nostalgie | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : pirates, dark water, tourbillon noir
14.03.2008
Streets of rage
Quand je suis arrivé en Normandie (le 2 septembre dernier), j'ai arrêté les jeux vidéos par manque de temps. Bien sûr ça n'a pas été évident après 12 ans de "carrière" (qui a dit "geek"? LOL) mais il n'en demeure pas moins que je garde de très bons souvenirs de l'époque où j'étais encore un gamer chevroné. Dans ce domaine, la série des "Streets of rage" fait parti de mes coups de coeur. Voilà un petit article pour vous la présenter en quelques mots ou vous remémorer quelques souvenirs...
Née en 1991 sur la Megadrive de Sega ("Sega c'est plus fort que toi!", vous vous en rappelez?:-), la série "Streets of rage" ("Bare Knuckle" au Japon) reprenait le concept de "Final fight", la série concurrente sur Super NES. Autrement dit, il s'agissait d'un beat'em all (un jeu où on tabasse tout ce qui bouge:-) dans lequel le joueur progressait à la force des poings jusqu'au boss final. Le scénario, on ne peut plus basique, vous mettait dans la peau de 3 policiers (Adam Hunter, Axel Stone et Blaze Fielding) qui ont démissionné pour lutter de façon plus radicale contre un puissant syndicat du crime. Jusqu'ici rien de très original mais voilà, Streets of rage se démarque de Final Fight par un gameplay jouissif (c'est fou ce qu'on peut faire pour un jeu de l'époque), une bande son electro du tonnerre (merci Yuzo Koshiro) et des héros charismatiques (bien qu'un peu caricaturaux avec le recul^^'). Le tout rappelant fortement le film des seventies "Les guerriers de la nuit" ("The warriors" en VO).

Il faut attendre le deuxième épisode ("Streets of rage 2", 1992) pour percevoir le véritable potentiel de la série et son apogée. Plus de personnages (le rapide Skate et l'imposant Max font leur apparition), des décors plus fins (un combat dans un parc d'attraction ça vous dit?) et une bande son bien supérieure à celle du premier volet. Dans ces conditions, on comprend aisément pourquoi Streets of rage 2 est le petit chouchou des fans (votre serviteur y compris:-).

"Streets of rage 3" (1994) sonne le glas de la série. Il faut dire qu'à l'époque la Megadrive était en fin de vie (prête à céder sa place aux consoles nouvelle génération type Playstation, Saturn et consort). On regrette juste que la série s'achève sur un épisode aussi peu aboutie car si la palette d'action a encore été agrandie (on peut à présent courir ou faire des coups spéciaux avec des accessoires!), les musiques et les décors quant à eux font pâle figure. Comble de l'horreur, la version européenne du jeu a été amputée de son intro et d'un boss hilarant: l'homosexuel Ash! Depuis 1994, la série revient régulièrement sous la forme de compilations (Streets of rage est sorti récemment sur la Wii de nintendo) mais se sont uniquement les fans qui perpétuent le mythe en rédigeant des nouvelles, en réalisant des remakes (l'excellent "Streets of rage remake" vaut le détour) et... en écrivant des articles (héhé) dans l'espoir d'un quatrième épisode qui parait malheureusement de moins en moins probable et ce, malgré une communauté de fans solide et relativement importante.

Voilà, avant de vous quitter je tiens à vous offrir un petit cadeau. Il s'agit d'un fond d'écran que j'ai réalisé il y a quelques années, dites moi ce que vous en pensez: wallpaper perso streets of rage trilogy.bmp
Sources (informations et images) et sites conseillés:
http://soronline.classicgaming.gamespy.com/
http://en.wikipedia.org/wiki/Streets_of_Rage
Cette article est dédié à mes amis Pierre, Etienne et Nicolas avec qui j'ai passé de longues heures dans les rues de la rage.
15:28 Publié dans Mon carnet nostalgie | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : streets of rage, jeux video



