27.06.2008

The new order

ma-residence-pavillon-pou.jpgC'est fou ce que 9 mois peuvent passer vite! Et oui après 9 mois d'aventures estudiantines, j'ai finalement quitté la résidence universitaire du bois. Ca me fait drôle de ne plus disposer d'un "chez moi" (aussi modeste qu'il soit:-). Les au-revoir ont été plutôt émouvants mais je me console en me disant que je viens de décrocher ma licence d'histoire et surtout que les retrouvailles n'en seront que plus joyeuses à la prochaine rentrée. Qui plus est, ce départ marque le coup d'envoi  d'un véritable marathon. Mardi, je vais réaliser un de mes rêves en allant voir le groupe IRON MAIDEN à Bercy. Vendredi, je me rendrai à la Japan Expo, véritable el dorado du manga où je renouerai avec des artistes qui m'ont marqué il y a quelques années (dont une certaine animatrice télé) ou plus récemment (Obata, le dessinateur du manga Death Note). Le 7 juillet, je vais entamer ma première semaine complète avec celle qui a conquis mon coeur le 3 novembre dernier (Je t'aime princesse). Le 13, je me déchainerai au son d'IGGY POP&THE STOOGES (en concert gratuit dans le cadre de la Grande Armada) et enfin le 14, je m'envolerai vers l'île où j'ai grandi: la bien nommée île de La Réunion. Bref je m'attends à passer deux semaines de folie! Je pense que j'écrirai au moins un nouvel article avant de rentrer à La Réunion mais dans le doute, je met en ligne deux nouveaux scans de mes dessins et une chronique du dernier opus de Judas Priest. Bonne lecture à vous et comme le dirait si bien ma meilleure amie: Carpe diem!

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Chronique de l'album "Nostradamus" du groupe Judas Priest:

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Le monde du heavy metal a ses légendes et le groupe JUDAS PRIEST en fait indéniablement parti. En 34 ans d'existence, ils ont influencé un nombre incalculable de formations et popularisé le look heavy metal biker (l'industrie du cuir cloûté leur doit beaucoup:-). En 2005, les britanniques revenaient sur le devant de la scène avec  "Angel of retribution", un album qui marquait le retour de leur chanteur emblématique: Rob Halford (13 ans après sa défection!). Le disque ne fit pas l'unanimité mais il s'avéra suffisament bon pour rassurer les fans sur l'avenir du groupe. "Nostradamus", concept album basé sur le personnage du même nom, a finalement vu le jour après 2 ans de gestation et le moins que l'on puisse dire c'est que le Priest a vu grand. Deux disques, 1H42 de musique, une pochette particulièrement soignée et une production puissante qui l'est tout autant, voilà en quelques mots le nouveau JUDAS PRIEST. Un portrait qui parait idyllique et pourtant il est certain que ce disque ne fera pas l'unanimité, pas plus qu'il ne fera date dans l'histoire du metal. "Nostradamus" est une sorte de longue fresque épique. Les nappes de claviers de Don Airey (claviériste de DEEP PURPLE depuis 2002), omniprésentes sur cet album, contribuent à rendre la musique de Judas priest plus atmosphérique et plus sombre mais ce que le groupe gagne en profondeur, il le perd en énergie. Le résultat est une alternance de courts instrumentaux ténébreux à souhait et de chansons mid-tempo dignes d'un BLACK SABBATH. Il n'y a guère que l'excellente chanson titre (la meilleure chanson de l'album) qui sonne comme les brûlots metal auxquels nous avais habité le Priest (en particulier "Painkiller"). Doit-on pour autant considérer cet album comme mauvais? Rien n'est moins sûr... "Nostradamus" est de très loin l'album le plus ambitieux de JUDAS PRIEST. Là où on les attendait avec un album dans la lignée de "British steel" (1980) ou "Painkiller" (1990), le groupe est parvenu à surprendre avec des titres certes plutôt lents mais étonamment puissants. Rob Halford est de loin celui qui tire le mieux son épingle du jeu. Délaissant les notes aigues qui ont fait sa réputation de "Metal god" (à de rares exceptions près: "Prophecy", ...), le chanteur brille ici dans un registre lyrique des plus saillants. Une nouvelle facette de son talent qui fait des merveilles sur des titres comme "Alone" ou "Nostradamus" (l'improbable croisement entre une pièce d'opéra et le virulent "Painkiller"). Dommage que les solos ne soient pas toujours transcendants ("Visions"...) et que le nombre de titres rapides soit aussi réduit. JUDAS PRIEST aurait certainement gagné à faire un album plus court mais il convient de saluer la belle prise de risque qu'est "Nostradamus". En incorporant autant de sonorités symphoniques, le groupe a exploré des terres qu'ils n'avaient jamais ratissé et c'est particulièrement honorable arrivé à ce stade de leur carrière. Le résultat ne manque pas de qualités intrinsèques (quelle ambiance!) mais il divisera à coup sûr les fans. Le sempiternel débat du progressisme contre le conservatisme...   

PS: J'invite tous les fans du METALLICA de l'âge d'or (1983 à 1986) a se précipiter sur les premiers albums du groupe TESTAMENT, en particulier "The new order" (mon dernier coup de coeur musical en date). Il devrait combler sans mal les fans de "Ride the lightning" (1984) et autre "Master of puppets" (1986)!

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Re PS: JOYEUX ANNIVERSAIRE à mon amie Laurène

20.06.2008

Communication breakdown

Et de 3 pour les BEATWIN (ex Bras cassés)! Le concert du 18 juin marque la fin de l'année culturelle à la cité universitaire du bois. Il marque aussi un tournant dans la jeune carrière du groupe. Jamais auparavant les BEATWIN n'avaient joué autant de titres et jamais ils n'avaient osé proposer des compositions originales.
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Après une première partie rondement menée par le groupe de pop rock P-Xel, Marc-Aurélien a su convaincre le public en proposant une partie acoustique pour le moins originale. En effet, non content d'avoir choisi une setlist mettant en valeur sa spécialité (l'arpège), notre cher ami Havrais a innové en proposant une reprise surprenante du tube "Toxic" (il fallait oser!) et une composition de son crû. Il a même été jusqu'à intégrer un piano sur la dernière chanson ("Let it be"), une belle prise de risque qui lui a valu pas mal d'éloges.
C'est donc après une partie acoustique couronnée de succès que les BEATWIN ont fait leur apparition. Le titre "Enter sandman" a ouvert les hostilités et a obtenu le succès escompté. Il a enflammé la salle malgré des problèmes de coordination manifestes et un réglage des micros pas toujours au point. Pendant près de deux heures, le groupe a enchainé les titres devant un public enthousiaste mais de plus en plus réduit. La faute à l'horaire particulièrement tardif et à une setlist peut être un peu trop gourmande. Toujours est il que le concert fût ponctué de moments inoubliables. On retiendra tout particulièrement l'accueil triomphal réservé aux deux nouvelles compositions.
La première, "She is gone", fût dédiée à notre flûtiste Lituanienne. Elle en avait écrit les paroles avant de retourner dans son pays natal et il nous tenait à coeur d'en faire une chanson. Je tiens d'ailleurs à saluer le travail de notre guitariste Mammar. Il a sû en faire une magnifique ballade folk dans un laps de temps pourtant très réduit (la version finale de la chanson fût terminée deux heures avant le concert!).
La deuxième composition originale a elle aussi un caractère très particulier puisqu'il s'agit ni plus ni moins du premier titre composé par BEATWIN: "No sunset for heroes". Créé à partir d'une ligne de basse et d'un riff (trouvés respectivement par Thomas et Nacim), ce premier titre en commun a vu le jour à une vitesse surprenante. Tout s'est fait très naturellement, les paroles que j'avais écrit (une vision  ironique de la condition étudiante) collaient parfaitement à la mélodie et la chanson synthétisait nos influences pourtant éparses (le riff principal sonne punk, le solo rappelle ceux des groupes de heavy metal à tendance mélodique et le refrain est orienté pop rock voire hard FM). Une modeste réussite qui continue à faire notre fierté et qui a su de toute évidence passer le cap du live avec brio! 
Tout ne fût pas rose cependant. Notre prestation a souffert de l'horaire tardif certes mais aussi d'un manque de synchronisation dû au stress et à un manque de rigueur. Je m'explique: selon moi certaines chansons ont été éxécutées à la perfection (peut être bien les meilleures versions qu'on ait jamais joué), d'autres en revanche se sont avérées bancales. Il serait inutile et puéril d'attribuer la responsabilité de cette performance en demi-teinte à une personne en particulier néanmoins il est clair qu'un brainstorming s'impose entre les différents membres du groupe. Certaines erreurs ne peuvent plus être réitérées et aujourd'hui plus que jamais il convient de se recentrer sur l'essentiel: la musique. Je suis fier du travail accompli avec ce groupe et je suis persuadé qu'il a encore beaucoup de choses à dire, seulement je me vois mal continuer sur cette lancée. Le dialogue, la rigueur et le respect de l'autre devront être notre leitnotiv dès la prochaine rentrée, il en va de la survie du groupe.    
Nous avons la chance de compter dans nos rangs des personnes aux goûts variées et des musiciens de qualité. Nous avons également un nombre impressionnant de personnes qui nous soutiennent et un matériel plus que décent, ils ne tient qu'à nous d'aller de l'avant et de faire de BEATWIN une des plus grandes réussites de notre vie alors qu'attendons nous?
 
J'aimerai terminer sur une note plus positive. Un immense MERCI à ceux qui ont fait le déplacement pour venir au concert, au CROUS de Haute Normandie et surtout à tous ceux qui soutiennent ce groupe de près ou de loin. Un gros BRAVO également à mes amis et collègues qui ont su mené le concert jusqu'au bout. A bientôt et bonnes vacances! 
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SETLIST
 
1ère partie

P-Xel 

8 titres
 

Marc-Aurélien 

1) Toxic (Britney Spears)
2) I remember (composition originale)
3) Je suis venu te dire que je m'en vais (Serge Gainsbourg)
4) Let it be (The Beatles)
 

Setlist des BEATWIN 

1) Enter sandman (Metallica) 
2) Boulevard of broken dreams (Green Day)
3) The kids aren't alright (The Offspring)
4) Save tonight (Eagle eyed cherry)
5) Lonely day (System of a down)
6) No sunset for heroes (composition originale)
 
Intermède assuré par Mammar
 
1) Talkin' about revolution (Tracy Chapman)
2) She is gone (composition originale)
 

Setlist des BEATWIN (reprise) 

7) Nothing else matters (Metallica)
8) Lambe an dro (Matmatah)
9) Californication (Red hot chili peppers)
10) Two princes (Spin doctors)
11) Wonderwall (Oasis)
12) Summer of 69 (Bryan Adams)
13) Smells like teen spirit (Nirvana)
14) Get back (The Beatles)
15) Stairway to heaven (Led Zeppelin)
16) medley Jailhouse rock/Johnny B good (Elvis Presley/Chuck Berry)
 
RAPPEL

17) The riddle (Nik Kershaw)

18) No sunset for heroes (reprise) 

LINE-UP:

BEATWIN 

Jérémy: Choeurs, chant (sur "Get back"), tambourin et percussions

Mammar: Guitare, chant (sur "Talkin' about revolution" et "She is gone") 

Marc: Chant, fautes de français (:-) et sauts de puce

Nacim: Guitare, choeurs (sur "Nothing else matters")

Thomas: Basse

Vincent: Batterie

Marc-Aurélien: Chant (sur "Toxic", "Je suis venu te dire que je m'en vais" et "I remember"), guitare acoustique (sur "Toxic", "Je suis venu te dire que je m'en vais" et "I remember") et piano (sur "Let it be") 

MUSICIEN ADDITIONNEL

Emile: Guitare acoustique (sur "Je suis venu te dire que je m'en vais" et "Let it be")

Cindy: Choeurs sur "No sunset for heroes" 

TECHNICIENS

Marvin: Gestion des lumières et de la table de mixage

François: Caméra

Marc-Aurélien: Caméra 

Cécile: Caméra 

 

16.06.2008

Kick the chair

Bonjour amis lecteurs!

Désolé pour cette longue absence, j'ai été particulièrement pris ces derniers jours. Tenez pour me faire pardonner, il y aura deux posts aujourd'hui:-) Je pense poster de nouveaux articles en fin de semaine. En attendant, je vous souhaite une bonne lecture!

PS: Félicitations mon coeur, tu as été prodigieuse hier! 

Critique du film "JCVD" de Mabrouk El Mechri:


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Au début des années 90, Jean Claude Van Damme était une star montante du film d'action. A l'époque beaucoup de gens (moi le premier après avoir été convaincu par "Le grand tournoi" et "Universal soldier") pensaient qu'il deviendrait une icône du genre aux côté de Sylvester Stallone et d'Arnold Schwarzenegger. Dix huit ans plus tard, le constat est tout autre. L'acteur enchaine les films de série Z (réservés au marché du DVD) et suscite l'hilarité chaque fois qu'il ouvre la bouche. Son image de philosophe "aware" lui colle tellement à la peau qu'il en a perdu toute crédibilité. Il n'y a guère qu'en Asie que Van Damme parvient encore à convaincre pourtant 2008 pourrait bien marquer un tournant dans sa carrière. En effet, son tout dernier film ("JCVD" le bien nommé) prend tous ses détracteurs à contrepied. A travers une fiction quasi autobiographique, l'acteur se tourne en dérision et se met à nu, dévoilant ainsi des qualités d'acteur tragique qu'on ne lui connaissait pas forcément. A ce titre, la scène d'ouverture est excellente (Van Damme en plein tournage d'un énième film d'action tente de raisonner un réalisateur exigeant en évoquant son âge!) néanmoins ce qui marquera les esprits par dessus tout, c'est un monologue situé aux 3/4 du film. Face à la caméra, l'acteur se livre à une émouvante introspection. Il fait preuve d'une humilité à ce point déconcertante qu'il en devient difficile voire impossible de discerner la réalité de la fiction, un vrai tour de force! Les fans de baston resteront cependant sur leur faim. Van Damme est certes en excellente condition physique pour un homme de 47 ans (cf la scène d'ouverture et le fameux coup de pied qu'il effectue à la demande d'un "fan") mais les combats ne sont en aucun cas au coeur du film. Les fans de l'acteur eux seront comblés par les nombreuses références à sa carrière notamment sa rivalité avec Steven Seagal.  Qu'en est-il des autres spectateurs? Difficile de répondre... En sortant de la salle de projection je ne savais toujours pas quoi penser de "JCVD". C'est définitivement un film atypique, un OVNI cinématographique quasi-inclassable. J'ai trouvé le principe excellent de même que les scènes suscitées par contre je ne suis pas franchement convaincu par l'esthétique et la structure narrative adoptées (autant de couleurs ternes et de flashbacks, était-ce nécessaire?). Voilà pourquoi, je ne conseillerai ce film qu'aux amateurs de curiosités cinématographiques et aux fans inconditionnels de Van Damme, à condition bien sûr que ces derniers ne s'attendent pas à un film d'action car ça n'en est définitivement pas un...

06.06.2008

Highway to hell

Bonjour amis lecteurs!

C'est un vacancier épuisé mais comblé qui prend la plume aujourd'hui. Malgré quelques nuits (quasi) blanches, je dois avouer que je passe de très bonnes vacances, riches en péripéties. Hier, j'ai commencé à travailler sur mon nouveau projet (l'historique de la résidence universitaire du Bois) et j'ai avancé dans l'écriture de la deuxième chanson du groupe Beatwin. J'ai aussi été voir "Super héros movie" avec ma princesse et 4 amis de la résidence (salut les gars!). La soirée fût mémorable (l'un de nous a été obligé de jouer les contorsionnistes^^), dommage qu'on ne puisse pas en dire autant du film...  En voici la critique:

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L'humour est un art délicat. Tel une mélodie, il doit être manié avec rigueur pour faire mouche. Le rythme, le fond et la forme constituent les conditions sine qua non d'une blague réussie (rien de pire qu'une blague dont la chute a été mal amorcée). Les créateurs de "Super héros movie" auraient dû s'en rappeler... Sur le papier pourtant, le film s'annonçait alléchant: une parodie d'un genre très en vogue depuis le début des années 2000 (les adaptations de comics), un film dirigé par les géniteurs de "Scary movie" ET des "Y a t-il un flic?", un acteur comique de légende (l'impayable Leslie Nielsen de la série "Y a t-il un flic?" justement)...  Après visionnage, je peux vous affirmer que tous les éléments suscités sont bel et bien présents, le hic c'est que le film n'est pas convaincant pour autant. "Super héros movie" n'est certes pas dénué d'humour mais il pêche par un cruel manque d'originalité et une surrenchère inopportune et irritante de blagues sallaces. Leslie Nielsen, du haut de ses 82 ans,  reste fidèle à lui même mais sa prestation ne parvient pas à sauver le film du naufrage. Comment ne pas être consterné devant l'introduction démesurément longue et l'apparition aussi brève qu'inutile de Pamela Anderson? Il est rageant de se dire que les réalisateurs avaient toutes les cartes en main pour faire une comédie décapante et qu'à la place, ils ont accouché d'un film bancal et décevant. Certes quelques gags font sourire, d'autres (beaucoup plus rares) sont hilarants mais il n'en demeure pas moins que dans l'immense majorité des cas, le potentiel comique du film est gâché par un sentiment de déjà vu voire une exploitation abusive de certains gags (celui du pet par exemple, s'étend à l'infini et devient vite horripilant). Reste un film qui plaira peut être aux fans de la franchise "Scary movie", aux inconditionnels hardcore de Leslie Nielsen (qui feraient peut être mieux de lui préférer "Dracula mort et heureux de l'être"^^') et/ou à ceux qui ne connaissent ni l'un ni l'autre (ça existe?:-) et qui ne bronchent pas devant une bonne dose d'humour gras. Les autres peuvent passer leur chemin sous peine d'être fortement déçus par cette suite de gags éculés.

Allez pour finir sur une note plus joviale je vous offre deux nouveaux scans de mes dessins:

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26.05.2008

I believe I can fly

Depuis vendredi soir (mon dernier jour d'examen), une phrase que j'ai entendu lors de mon premier jour à la fac me revient constamment en tête. A l'époque un de mes professeurs avait déclaré: "Je vous rappelle que si vous vous engagez dans cette voie, c'est pour 3 ans minimum". Après 3 ans de dur labeur (qui a rigolé?^^), ça me fait bizarre de me dire que j'ai terminé ma licence d'Histoire. Tout est passé si vite... Entre la découverte du campus du Tampon (antenne sud de l'université de La Réunion) et la photo de groupe avec les étudiants IBIS de Rouen vendredi dernier, 3 ans se sont écoulés et pourtant j'ai l'impression que ça fait beaucoup moins que ça. J'imagine que c'est parce que ces 3 années ont été intenses. Avec le recul je me dis qu'elles correspondent davantage à un voyage initiatique qu'à un simple cursus d'études. J'ai appris tellement de choses, rencontré tellement de gens (formidables pour la plupart) que j'en viendrai presque à regretter que ça soit terminé. J'aimerai remercier tout ceux qui m'ont aidé d'une manière ou d'une autre (Mention spéciale à Anthony, qui a été mon compagnon de route durant mes premiers moments à la fac, et à Coralie, sans qui je n'aurai peut être jamais connu tout ce que j'ai vécu depuis que je suis ici). Je souhaite également une bonne continuation à mes (anciens) collègues qu'ils soient réunionnais, normands ou bretons (slt Romain;-). Qui sait peut être qu'un jour, nos chemins se croiseront à nouveau...

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Ceci étant dit, je peux me consacrer à mes vacances! Les projets ne manquent pas, j'ai déjà repris le dessin (je continue à les mettre en ligne, cliquez sur les liens bleus pour voir les 2 nouveaux) et la guitare. Je dois me replonger prochainement dans l'écriture de chanson pour mon groupe beaTwin (PROCHAIN CONCERT: 18 JUIN A 21H A LA SALLE RONSARD, PLEIADE2, MONT ST AIGNAN) et je dois aussi préparer une planche pour un concours de bande dessinée.

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Ah au fait, devinez quoi? J'ai été voir ce qui restera sans aucun doute LE film de l'année: INDIANA JONES ET LE ROYAUME DU CRANE DE CRISTAL!!!! Voilà ce que j'en ai pensé:

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Nous vivons une drôle d'époque: d'un côté la technologie est plus que jamais présente et de l'autre il règne une espèce de nostalgie des années 70/80. Depuis la fin des années 90 les reformations et autres come-backs s'enchainent avec plus ou moins de succès. Les détracteurs dénoncent une nostalgie mercantile mais il n'en demeure pas moins que les fans (anciens et nouveaux) se réjouissent à l'idée de renouer avec des icônes du passé. Quoiqu'il en soit le phénomène ne semble pas prêt de s'arrêter et le cinéma n'échappe bien évidemment pas à la règle. Rocky Balboa, John Mc Clane (DIE HARD) et John Rambo ont récemment repris du service après une (très) longue absence, c'est maintenant au tour du plus célèbre des archéologues: Indiana Jones. 19 ans après "Indiana Jones et la dernière croisade", Steven Spielberg renoue avec ses collaborateurs fétiches Harrison Ford et Georges Lucas. La pression est énorme, en l'espace de 19 ans, la trilogie Indiana Jones s'est imposée comme la référence en matière de cinéma d'aventure. Si on ajoute à cela le fait que la concurrence s'est particulièrement accrue depuis (Tomb Raider, Benjamin Gates et La momie), il devient légitime de se demander si le trio sexagénaire a été en mesure de transformer sa trilogie culte en tétralogie sans tomber dans la facilité ou pire dans la médiocrité. La réponse n'est pas aisée et dépendra assurément de vos attentes.
Rassurez vous, "Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal" s'inscrit tout à fait dans la continuité des 3 premiers volets. Visages familiers (Harrison Ford bien sûr et Karen Allen qu'on avait pas revu depuis "Les aventuriers de l'arche perdue"!), musique familière (John Williams fidèle au poste), même affiche typée BD des années 50, même accoutrement pour Indy,... Tout y est, y compris l'introduction avec le pastiche de la montagne de la Paramount et les vilaines bestioles qui se déplacent en masse. La volonté de Spielberg de réaliser un film pour les fans est manifeste mais elle ne fera pas l'unanimité pour autant. Certains y verront un gage de qualité, d'autres critiqueront à coup sûr ce manque de prises de risque.
Malheureusement ce n'est pas le seul élément sujet à polémique. Le réalisateur a choisi de placer l'action dans les années 50 (soit quasiment 20 ans après la fin du 3ème volet) afin de correspondre à l'âge d'Harrison Ford, âgé aujourd'hui de 65 ans. Ce choix a des incidences sur l'ambiance qui règne dans la première moitié du film. Rock'n roll, motos, blouson de cuir, guerre froide et bombe atomique (!) sont autant d'éléments qui confèrent à ce 4ème épisode une esthétique et une aura différente des 3 premiers Indiana Jones. Gageons que ce choix constituera un autre facteur de discorde.
Ensuite bien que Spielberg ait annoncé que les effets numériques n'occuperait que 30% du film, il parait évident que le réalisateur a joué la carte de la surrenchère, sans doute dans l'optique de pouvoir tenir la comparaison avec les nouveaux aventuriers (Benjamin Gates en tête). Le résultat est une succession de scènes au combien impressionantes (un superbe plan montre Indy regardant un champignon nucléaire) mais peut être un peu trop grandiloquentes en comparaison de ce qu'on pouvait trouver dans les trois premiers films.
Enfin pour ce qui est du scénario, à l'instar des précédents volets, il mêle réalité historique (les pistes de Nazca, la guerre froide) et fiction (les extraterrestres) même si ici, c'est clairement la deuxième composante qui domine. Là encore, certains apprécieront, d'autres seront sceptiques.
Voilà pour ce qui est de la critique formelle. Pour ma part, j'ai beaucoup apprécié ce quatrième épisode des aventures d'Indiana Jones. Il faut dire que je suivais le projet depuis tellement longtemps... L'espoir que le film sorte un jour s'amenuisait dangereusement à mesure que les années passaient mais toute excitation mise à part, je suis convaincu que ce long métrage a les qualités intrinsèques d'un bon film. Certes Spielberg ne révolutionne pas le cinéma (c'était prévisible), il ne signe pas non plus le meilleur épisode de la série (idem) mais on ne peut être que surpris devant la performance d'Harrison Ford (toujours aussi fringuant à 65 ans) et les nombreuses séquences d'anthologie qui ponctue le film (fait rare pour un 4ème épisode). Le thème des extraterrestres rebuteront certains puristes de la trilogie mais il ne faut pas oublier que c'est un thème largement prisé par Spielberg (E.T, Rencontres du 3ème type, La guerre des mondes) et qu'il s'inscrit tout à fait dans l'optique 50's, l'âge d'or de la Science Fiction. Il en va de même pour la fin, certains lui reprocheront son classicisme pourtant elle ne trahit en rien l'esprit du film et elle n'est pas dénuée d'humour. J'ai particulièrement apprécié les clins d'oeil aux épisodes précédents (les photos de Sean Connery et Denholm Elliot, l'arche perdue qu'on aperçoit brièvement etc) et certains plans savamment mis en scène (la première apparition d'Indy notamment). Selon moi il n'y a que trois vrais points noirs: une course poursuite dans la jungle tantôt palpitante tantôt brouillonne, quelques dialogues pas toujours très pertinents (trop longs ou prévisibles) et un Shia Leboeuf qui est souvent à la limite de la caricature (Un mélange de Marlon Brando et de Fonzy des Jours heureux, la conviction en moins).
Quoiqu'il en soit, je ne saurai trop vous conseiller d'aller voir le film. Difficile de dire si vous en serez raide dingue ou si vous serez déçu (comme je l'ai expliqué plus haut, trop de facteurs sont à prendre en compte) mais une chose est sûre, le film est divertissant et vous en aurez pour votre argent, parole de fan! Vous avez peut être eu vent de certaines mauvaises critiques et bien sachez que George Lucas avait déclaré de façon prophétique qu'il était prêt à essuyer une salve de critiques de la part des fans et des journalistes. Non pas parce que le film était mauvais mais parce que le cinéaste savait pertinemment que le public est tellement attaché aux oeuvres dites cultes qu'il peut aller jusqu'à rejetter systématiquement toute nouvelle suite, aussi bonne qu'elle fût (le syndrôme Star Wars?).  Ne gâchez pas votre plaisir, faites vous votre propre avis en allant le voir c'est la meilleure solution. Je vous garantis que vous passerez un bon moment et si ce n'est pas le cas je veux bien me prendre un coup de... fouet!     
 
PS: Toutes mes condoléances au guitariste John Norum (EUROPE) et aux fans du groupe Meldrum qui viennent de perdre une femme (pour le premier) et une virtuose de la guitare (pour les seconds).
 
Néringa, once again thanks for everything. I'll miss you! 

 

 

10.05.2008

A hard day's night

Bonjour amis lecteurs!


Il ne me reste plus que 15 jours avant de quitter les bancs de la fac et pourtant le rythme ne faiblit pas, loin de là... Outre les révisions et autres préparations d'exposés, je dois jongler avec une liste d'activités qui ne fait que s'allonger.

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Le groupe que j'ai intégré en Janvier dernier poursuit sa modeste carrière. Lundi dernier, nous avons choisi un nouveau nom (rappelons que "Les bras cassés" était un nom choisi par notre "manager") et hier, BEATWIN a commencé à écrire ses propres chansons. Pour l'instant, la première vraie chanson du groupe n'est pas encore finalisée mais le résultat est déjà très prometteur! J'ai hâte de voir la réaction du public lorsqu'il l'entendra au prochain concert qui devrait avoir lieu le 18 juin.

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Sinon hier, j'ai passé la journée avec ma princesse. Pour célébrer nos 6 mois ensemble, nous sommes allé à Etretat, site incontournable de la Normandie. Ce fut une journée inoubliable. Merci encore à mon ange et à ses parents qui m'ont ensuite ramené chez moi.

Un gros MERCI également à mon ami Jérémy chez qui je passe un très bon weekend (qui ne fait que commencer soit dit en passant!) et qui m'a gentiment prêté son PC pour cette mise à jour.

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Enfin pour finir, samedi dernier je suis allé voir le film dont tout le monde parle en ce moment: "Iron Man". Comme il m'a beaucoup plu (heureusement pour moi! Je suis fan de la BD "Iron Man" depuis presque 10 ans), je vous ai rédigé une critique:

CRTIQUE DU FILM "IRON MAN" 


Il y a généralement deux publics pour les adaptations de bande dessinée au cinéma. Ceux qui y vont pour retrouver les sensations qu'ils avaient éprouvé en lisant l'oeuvre originale et ceux qui y vont pour visionner un film sans intention particulière si ce n'est passer un bon moment. Selon que vous apparteniez à la première catégorie ou à la seconde, votre point de vue et votre appréciation seront bien évidemment différents. Les fans auront tendance à être plus critiques en se réferrant sans cesse à l'oeuvre originale, les spectateurs lambda en revanche ne pourront se baser que sur ce qu'ils voient pour le meilleur et pour le pire malheureusement. Depuis la sortie du premier film "X-men" (2000), la mode est aux adaptations de comics américains mais il faut bien avouer que si la plupart ont été de gros succès commerciaux, il n'en a pas été systématiquement de même sur le plan qualitatif. Autant tuer le suspens tout de suite, pour moi "Iron Man" figure dans le top 5 des meilleures adaptations de comics aux côtés de "Batman" (1989), "Batman le défi" (1992), "Spider man 2" (2004) et "The Shadow" (1994). Le réalisateur Jon Favreau a parfaitement su retranscrire sur grand écran le comic culte du génialissime Stan Lee (géniteur de Spider Man, X-men, Les 4 fantastiques, Hulk, Daredevil et bien d'autres). La performance de Robert Downey Jr y est pour beaucoup c'est évident. L'acteur campe un parfait Tony Stark, riche industriel qui décide de mettre son génie mécanique au service de la justice après avoir été mortellement blessé par une projectile explosif. Dans ce long métrage, l'humour est omniprésent et s'avère suffisament subtil pour ne pas tomber dans la facilité. Quant aux scènes où l'homme de fer intervient, elles sont assez impressionnantes. Chose rare, il en va de même pour les combats et ce n'est pas tout! La Bande Originale du film est un régal pour tout amateur de (hard) rock pêchu (le film commence par "Back in Black" d'AC/DC et s'achève par "Iron man" de Black sabbath) et les pistes en vue d'une suite éventuelle (qui ne l'est plus tellement puisqu'elle a été annoncée pour 2010) raviront les fans de la première heure. Je pense en particulier à une réplique de celui qui pourrait devenir le super héros War machine dans le prochain film... Last but not least, la tradition du caméo de Stan Lee est respectée (rappelons que Lee fait une petite apparition dans la plupart des adaptations de ses comics, ici vous verrez Tony Stark lui taper dans le dos à l'occasion d'une soirée:-) alors si vous êtes un fan de la bande dessinée originale blasé par les adaptations de comics au cinéma, n'hésitez pas à aller voir le film. Pour les autres, je pense qu'ils seront également séduits à condition bien sûr de ne pas être réfractaires à l'ambiance inhérente aux comics de l'âge d'or. Je m'explique, les années 60/70 ont vu la naissance de nombreux super héros devenus célèbres. La plupart possède des pouvoirs peu crédibles et luttent contre des super méchants qui le sont encore moins toutefois ne vous y méprenez pas, ces personnages incontournables de la bande dessinée américaine ne sont pas aussi creux qu'il n'y parait. Bien souvent, la démarche de l'auteur apparait lorsque l'on creuse un peu. C'est un élément récurrent chez Stan Lee, ses super héros ont beau être puissants et courageux, ils n'en demeurent pas moins des hommes vulnérables, sujets à des doutes existentielles. Spider Man est à la base un rat de bibliothèque rejetté par ses collègues, les X-men vivent dans un monde raciste qui les hait, Daredevil est un orphelin handicapé et Iron man est souvent amené à lutter contre la bouteille. Ca devrait justement être le sujet du prochain film. Bonne séance.         

02.05.2008

Rude awakening

Que l'on soit fan ou pas, il y au moins une chose qu'on ne peut pas enlever au rock: l'énergie. Je pense que ce mot résume parfaitement l'ambiance qui règnait mardi dernier lors du deuxième concert des "bras cassés" (de la résidence du bois).
On ne peut pas vraiment dire que le groupe était rassuré avant le show, le public arrivant au compte-goutte et le temps à l'extérieur ne se prêtant guère à l'ambiance festive d'un concert, néanmoins la soirée s'est terminée sur les chapeaux de roues avec un final démentiel qui en a surpris plus d'un...
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Avant toute chose, je tiens à remercier TOUS CEUX qui étaient présents (vous êtes "un putain de public" comme dirait un certain Nicola Sirkis;-), le CROUS de Haute Normandie (sans qui ce concert n'aurait pas eu lieu), les artistes de la première partie et bien sûr les autres membres du groupe qui ont su mener à bien ce concert.
Ensuite, je dois avouer que je ne suis pas très satisfait de ma prestation. Outre les sempiternels oublis de paroles, je n'ai pas pu exploiter comme je le voulais les idées et autres corrections que j'avais pourtant si soigneusement préparé. Bien sûr le groupe n'existe que depuis 3 mois et bien sûr ce qui est fait et fait mais je ne peux m'empêcher de ressentir une certaine déception vis à vis de moi même. Fort heureusement une bonne partie du public semble avoir pris son pied,  c'est l'essentiel... Sinon dans l'ensemble la soirée s'est bien déroulée. Les nombreux "guests" (Néringa à la flûte, Marc-Aurélien à la guitare et François à la batterie) ont largement contribué à la réussite du concert et je tiens une fois encore à leur adresser mes sincères félicitations et remerciements.
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Le point d'orgue de la soirée fût sans conteste le final d'anthologie qui n'est pas sans rappeler celui du célèbre film "Blues brothers" (1980) et pour cause, nous avions choisi de terminer les rappels par deux reprises d'Elvis Presley: "Jailhouse rock" (qui est aussi le générique de fin de "Blues brothers" justement) et "Blue suede shoes" (dans une version totalement improvisée:-). A ce moment là, le public est carrément devenu hystérique et s'est mis à danser comme si sa vie en dépendait! Une chose est sûre: quelque soit l'endroit où se trouve le "king" aujourd'hui, il peut être fier de lui. 31 ans après sa mort, il n'a pas fini de faire danser les gens...

SETLIST

1ère partie:

*Abder l'imitateur*
*Mammar&friends*
1) Talkin' about revolution (Tracy Chapman)
2) Knockin' on heaven's door (Bob Dylan/Guns'n roses)
3) Mr tambourine man (Bob Dylan)
LES BRAS CASSES
Intro- La bamba (Los lobos)
1) Boulevard of broken dreams (Green day)
2) Zombie (The cranberries)
3) Sweet dreams (Eurythmics/Marilyn Manson)
4) Californication (The red hot chili peppers)
5) Lonely day (System of a down)
6) The kids aren't alright (The offspring)
*Marc-Aurélien*
1) Creep (Radiohead)
2) Angeles (Elliot Smith)
3) Hello (Lionel Ritchie)

*Thomas*
1) Pea (Flea)

LES BRAS CASSES (reprise)
7) Enter sandman (Metallica)
8) Seven nation army (The white stripes)
9) Nothing else matters (Metallica)
10) Smells like teen spirit (Nirvana)
11) Wonderwall (Oasis)
12) Save tonight (Eagle eye cherry)
13) Stairway to heaven (Led zeppelin)

RAPPEL
14) Just my imagination (The cranberries)
15) Jailhouse rock (Elvis Presley)

EXTRA RAPPEL
16) Blue suede shoes (Elvis Presley)
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LINE UP

Marc: Chant, crises d'épilepsie et humour potache
Nacim: Guitare
Thomas: Basse, chant (sur "Pea")
Vincent: Batterie
Mammar: Guitare, harmonica, chant sur "Talkin' about revolution", "Knockin' on heaven's door" et "Mrs Robinson")
Jérémy: choeurs, tambourin

MUSICIENS ADDITIONNELS:

Marc-Aurélien: Guitare électrique (sur "Seven nation army")
Néringa: Flûte traversière (sur "Californication" et "Stairway to heaven")

TECHNICIENS:
Emile: Table de mixage et gestion des spots lumineux
François: Assistant batterie
Le futur du groupe? Un changement de nom, l'élaboration de compos et surtout un projet très excitant qui pour l'instant restera secret^^! 

22.04.2008

Who want to sleep forever?

Salut la compagnie! J'entame ma dernière semaine de vacances et malheureusement on ne peut pas dire que je me sois beaucoup reposé. Je n'ai pas à me plaindre toutefois, je me suis véritablement éclaté ces deux dernières semaines. Bien entendu ce n'est pas encore fini (euh... J'espère!:-) mais les prochains jours seront à n'en point douter studieux. La rédaction des derniers devoirs à rendre et la préparation du deuxième concert du groupe (qui aura lieu mardi prochain) occuperont l'essentiel de mon emploi du temps d'ici peu. Je prends quand même le temps de rédiger cet article car d'une part je suis bavard (non?^^) et d'autre part j'aimerais partager avec vous d'autres informations et autres cadeaux "pixellisés" avant de me replonger dans le boulot.

J'ai appris il y a quelques jours que l'Armada 2008 (un défilé de bateaux qui anime Rouen une fois tous les 4 ans) sera clôturée par un concert gratuit du légendaire groupe américain IGGY POP&THE STOOGES! Sans être un fan absolu, je pense que ce concert est une chance inouie. Le groupe à "l'Iguane" (le surnom d'Iggy) est en effet à classer parmi les incontournables du rock. En l'espace de 3 albums, les Stooges se sont imposés en véritables précuseurs du punk (au moins 8 ans avant les Sex Pistols). Leurs prestations live démentielles sont devenues célèbres grâce au charisme de leur leader déjanté et nombreux sont les groupes qui revendiquent leur influence (Greenday, les Red hot chili peppers, Guns'n roses...). Je m'en voudrais de rater ça! Rendez vous le 13 juillet pour ceux que ça intéresse!
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Avant de vous quitter, j'aimerais vous offrir deux scans de dessins réalisés par mes soins (les dessins pas les scans:-). Depuis mon enfance, je me relaxe en dessinant mais ce n'est seulement qu'en 2002 que j'ai commencé à conserver mes dessins (sur les conseils de ma mère). Bien entendu, il s'agit de gribouillages sans prétention mais je pense qu'ils font parti de moi en quelque sorte c'est pourquoi j'ai décidé de les partager avec vous. Il vous suffira de cliquer sur les liens suivants pour les visionner. J'en posterai régulièrement. A bientôt et portez vous bien!
 
 

13.04.2008

Spring rolls

Coucou me revoilou comme dirait un certain Polnareff. Comme vous vous en doutez, j'ai plein de choses à vous raconter, ce qui s'est passé cette semaine, des news, une recette bref ce n'est pas encore aujourd'hui que vous allez pouvoir vous reposer les yeux:-)

Les vacances se déroulent vraiment bien pour l'instant. Je suis arrivé au terme du manga MONSTER (18 tomes ça se lit vite quand même) et je dois dire que la fin... m'a laissé sur ma faim! Non pas que la conclusion soit bâclée ou râtée, c'est juste que l'auteur omet volontairement de répondre à toutes les questions soulevées tout au long de l'aventure (et dieu sait qu'il y en a dans ce thriller!). Le genre fin ouverte vous voyez? Enfin bref ça n'enlève rien à son mérite et je continue à recommander la lecture de ce manga palpitant de Naoki Urasawa. Depuis, j'ai entamé un autre manga, FULL METAL ALCHEMIST. L'animé m'avait paru assez fade mais par curiosité j'ai voulu tester l'original. Grand bien m'en a pris, je n'en suis qu'au tome 2 mais tout porte à croire que la bande dessinée surpasse l'animé (comme c'est trop souvent le cas).

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Cette semaine, je me suis également rendu à deux soirées toutes deux mémorables: l'anniversaire de ma chérie (21 ans déjà! Tu te rends compte?) et un gueuleton chez un ami avec qui j'ai beaucoup de choses en commun (salut Etienne!). Je suis également parti au cinéma pour aller voir Soyez sympas, rembobinez s'il vous plait (Be kind rewind please) que j'ai trouvé plutôt plaisant. L'idée de départ est géniale (deux amis décident de revisiter une pléthore de films célèbres avec les moyens du bord), dommage que la réalisation le soit un peu moins. Il n'empêche que j'ai pu revoir deux de mes acteurs préférés qui se sont fait plutôt rares ces dernières années: Danny Glover (L'arme fatale...) et Sigourney Weaver (Alien...).

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Grâce à mon pote Vincent (indirectement^^'), j'ai également pu remettre la main sur un vieux dessin animée (voir la photo ci dessus) que j'avais l'habitude de regarder étant gamin (Et oui encore un!), il s'agit de la version animée des contes de la crypte: "Tales from the cryptkeeper" en VO et "Creep show" en français. Je savoure encore avec le même plaisir ces petits contes mélant épouvante et humour noir à tel point d'ailleurs que je projette de visionner à nouveau l'intégralité de la série animée puis l'originale (les célèbres contes de la crypte que malheureusement je n'ai jamais eu l'occasion de regarder mis à part le film prêté par Vincent). Vive Youtube! 

Avant de passer à la cerise sur le gâteau (ou plutôt sur le flan en l'occurence), j'aimerais à nouveau vous diriger vers des liens qui ont retenu mon attention cette semaine. Le premier est récent, il s'agit de la nouvelle chanson du groupe Queen+Paul Rodgers qui sera présente sur... LE NOUVEL ALBUM DE QUEEN prévu pour le 1er septembre!!! Et oui, pour ceux qui ne seraient pas au courant, Queen ne s'est jamais vraiment arrêté depuis la mort de Freddie Mercury (1991), ils ont certes fait très peu de concert et une poignée de nouveaux titres mais ils ont continué. Depuis le départ du bassiste John Deacon, Queen est devenu un binôme (les survivants: Brian May à la guitare et Roger Taylor à la batterie) mais le groupe a connu un regain d'activité depuis sa collaboration avec Paul Rodgers (ex chanteur des groupes Free et Bad company) entamée en 2004. Cette première chanson du premier album composé par les 3 compères m'a donné l'eau à la bouche. On est certes à des kilomètres de l'apogée de Queen (pas de piano ni de voix aigues ici) mais quelle puissance! Oyez Oyez, la reine revient sans son roi et dans un style différent mais elle a toujours la pêche! Le second lien quant à lui vous mènera au générique de Creepshow. Bon surf!

http://fr.youtube.com/watch?v=f3ovN40FwRI

http://fr.youtube.com/watch?v=BR910Xf47P8

LA RECETTE DU FLAN AU COCO

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Une des choses qui me manque le plus depuis que j'ai quitté le domicile familial c'est la cuisine de ma mère. Avec le recul, j'ai réalisé qu'elle maitrisait un nombre impressionnant de recettes et j'espère pouvoir arriver un jour à son niveau. Le flan au coco est l'un des desserts qu'elle réussit le mieux et c'est depuis longtemps mon dessert préféré. Le weekend dernier, j'ai invité ma petite amie à déjeuner et pour l'occasion j'ai tenté de préparer un flan au coco. Comme l'entreprise a été couronnée de succès, je vous propose aujourd'hui la recette de ce dessert savoureux et peu sucré afin que vous puissiez vous aussi tenter l'expérience si ça vous tente. 

Ingrédients (pour 2 personnes):
-1 oeuf
-50g de coco râpé
-1/10 litre de lait demi écrémé
-1/10 litre de lait concentré (vous pouvez en rajouter un peu plus si vous voulez que le flan soit plus sucré)

Préparation:
1) Dans un bol, mélangez le lait concentré, le lait demi-écrémé et l'oeuf puis battez au fouet (à défaut utilisez une fourchette). Rajoutez ensuite la noix de coco puis battez à nouveau.
2) Versez la préparation dans le récipient destiné à accueil le flan (bol ou moule) et posez ce dernier dans un grand saladier (ou un plat bien creux) rempli d'eau (faites bien attention que l'eau ne pénètre pas dans la préparation). Faites ensuite cuire le tout au bain marie 15 minutes au micro ondes (puissance maxi).
3) Laissez refroidir puis mettez le flan au réfrigirateur pendant au moins 4 heures. Bon appétit!

Voilà j'ai encore été long mais en contrepartie vous avez fait le plein de news;-) J'ajoute que la section photo a également été mise à jour et que le prochain article sera mis en ligne après une pause relativement longue puisque la semaine qui se profile s'annonce très studieuse. Dur dur la vie d'étudiant... A bientôt!

 

04.04.2008

Are you dead yet?

Cette semaine a été particulièrement épuisante. Entre les répétitions pour le prochain concert (ça y est la setlist est bouclée^^) et les cours (plutôt chaud le rythme IBIS: 7 H de cours par jour avec au minimum un examen par semaine!), je ne savais plus où donner de la tête, tête qui doit d'ailleurs paraître bien fatiguée au moment où j'écris ces lignes dans la mesure où je me suis couché à 2H30 hier soir, enfin ce matin, pour réviser (oui je sais c'est pas bien:-)! Bref toujours est-il que cette semaine a confirmé mes intuitions de la semaine dernière, le groupe d'étudiants IBIS se consolide peu à peu (merci pour ton commentaire Romain) et les professeurs anglo-saxons, décidément rodés à l'exercice, se montrent particulièrement sympathiques à l'égard de leurs étudiants français. D'ailleurs tout à l'heure encore, nous étions en train de célébrer le départ de notre professeur californien qui, je pense pouvoir l'affirmer sans trop me tromper, a su rendre son cours particulièrement attrayant tout en faisant l'unanimité (pour ma part, c'est probablement le professeur le plus rock'n roll qu'il m'ait été donné de rencontrer:-). Un gros MERCI à lui!
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Cette semaine a aussi été marquée par une nouvelle qui va en attrister plus d'un: le groupe américain Velvet revolver (qui avait été fondé en 2003 par les 3 ex Guns'n roses Slash, Duff Mc Kagan et Matt Sorum) s'est séparé de son sémillant chanteur, Scott Weiland, après 5 ans de collaboration fructueuse (2 albums studios, 26 chansons originales,  et un nombre conséquent de reprises). Comme je suis un fan des Guns'n roses  (et de Slash tout particulièrement),  je m'étais jeté sur le premier album de Velvet revolver "Contraband" il y a 4 ans (impression mitigée: le disque était globalement bon mais il aurait pu être tellement mieux...). En 2007, les Velvet ayant remis le couvert, j'avais une nouvelle fois mis la main à la poche et cette fois-ci ce fut enfin la claque que j'attendais! Scott Weiland, qui selon moi dispensait un chant trop monocorde sur "Contraband", faisait des étincelles sur "Libertad" et j'avais bon espoir que le groupe puisse continuer à s'améliorer pour le 3ème album mais  maintenant le futur est incertain, c'est le moins que l'on puisse dire... Il semble néanmoins que Velvet revolver ait décidé de continuer avec un nouveau chanteur (Scott Weiland quant à lui a retrouvé ses anciens frères d'arme de Stone Temple Pilot) ce qui n'est pas forcément une fin en soit, loin de là (cf les carrières de groupe tels que AC/DC, Deep purple ou TOTO)... So wait and see! 
Ah et puis j'ai oublié de vous dire: je suis ENFIN en VACANCES (même si j'ai beaucoup de boulot sniff)!! Je sens que je vais en profiter a 200% (dès ce soir) et je croule déjà sous les projets, tous plus alléchants les uns que les autres! On parle déjà d'une soirée raclette, de séances DVD, de sorties ciné, et de... retrouvailles avec une série oubliée! (j'en parlerai davantage bientôt;-) 
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Comme je ne pourrai probablement pas faire de mises à jour avant une bonne semaine , je vous invite à jeter un coup d'oeil aux vidéos suivantes avant de vous laisser. Elles sont l'oeuvre d'un petit génie de la gratte (Andy Gillion pour ne pas le nommer) et raviront les amateurs de jeux vidéos old school (en particulier les fans de Streets of rage, Sonic, Super Mario et Zelda). Vous avez également été nombreux à me demander des vidéos du concert du 18 mars (cf l'article "Live and dangerous"), j'ai le plaisir de vous annoncer que LA QUASI INTEGRALITE DU CONCERT EST EN LIGNE sur Youtube (tapez "concert live rouen 18 mars" dans la barre de recherche). N'hésitez pas à dire ce que vous pensez de ces vidéos en laissant des commentaires (vous trouvez pas que le monteur a fait de l'excellent boulot? Salut l'ami!).

http://fr.youtube.com/watch?v=Mk2Id1xIdVE

http://fr.youtube.com/watch?v=Nff-IFFarpI&feature=rel...

PS/ J'aimerai remercier Matthieu et Benji, les cousins de ma princesse, ainsi que les grands parents maternelles de cette dernière pour leur hospitalité et les excellents repas consommés ensemble le weekend dernier. Last but not least, j'aimerai aussi souhaiter un JOYEUX ANNIVERSAIRE au guitariste lead des bras cassés (le nom du groupe dans lequel je chante)! A BIENTOT

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