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27.06.2008
The new order
C'est fou ce que 9 mois peuvent passer vite! Et oui après 9 mois d'aventures estudiantines, j'ai finalement quitté la résidence universitaire du bois. Ca me fait drôle de ne plus disposer d'un "chez moi" (aussi modeste qu'il soit:-). Les au-revoir ont été plutôt émouvants mais je me console en me disant que je viens de décrocher ma licence d'histoire et surtout que les retrouvailles n'en seront que plus joyeuses à la prochaine rentrée. Qui plus est, ce départ marque le coup d'envoi d'un véritable marathon. Mardi, je vais réaliser un de mes rêves en allant voir le groupe IRON MAIDEN à Bercy. Vendredi, je me rendrai à la Japan Expo, véritable el dorado du manga où je renouerai avec des artistes qui m'ont marqué il y a quelques années (dont une certaine animatrice télé) ou plus récemment (Obata, le dessinateur du manga Death Note). Le 7 juillet, je vais entamer ma première semaine complète avec celle qui a conquis mon coeur le 3 novembre dernier (Je t'aime princesse). Le 13, je me déchainerai au son d'IGGY POP&THE STOOGES (en concert gratuit dans le cadre de la Grande Armada) et enfin le 14, je m'envolerai vers l'île où j'ai grandi: la bien nommée île de La Réunion. Bref je m'attends à passer deux semaines de folie! Je pense que j'écrirai au moins un nouvel article avant de rentrer à La Réunion mais dans le doute, je met en ligne deux nouveaux scans de mes dessins et une chronique du dernier opus de Judas Priest. Bonne lecture à vous et comme le dirait si bien ma meilleure amie: Carpe diem!
Chronique de l'album "Nostradamus" du groupe Judas Priest:

Le monde du heavy metal a ses légendes et le groupe JUDAS PRIEST en fait indéniablement parti. En 34 ans d'existence, ils ont influencé un nombre incalculable de formations et popularisé le look heavy metal biker (l'industrie du cuir cloûté leur doit beaucoup:-). En 2005, les britanniques revenaient sur le devant de la scène avec "Angel of retribution", un album qui marquait le retour de leur chanteur emblématique: Rob Halford (13 ans après sa défection!). Le disque ne fit pas l'unanimité mais il s'avéra suffisament bon pour rassurer les fans sur l'avenir du groupe. "Nostradamus", concept album basé sur le personnage du même nom, a finalement vu le jour après 2 ans de gestation et le moins que l'on puisse dire c'est que le Priest a vu grand. Deux disques, 1H42 de musique, une pochette particulièrement soignée et une production puissante qui l'est tout autant, voilà en quelques mots le nouveau JUDAS PRIEST. Un portrait qui parait idyllique et pourtant il est certain que ce disque ne fera pas l'unanimité, pas plus qu'il ne fera date dans l'histoire du metal. "Nostradamus" est une sorte de longue fresque épique. Les nappes de claviers de Don Airey (claviériste de DEEP PURPLE depuis 2002), omniprésentes sur cet album, contribuent à rendre la musique de Judas priest plus atmosphérique et plus sombre mais ce que le groupe gagne en profondeur, il le perd en énergie. Le résultat est une alternance de courts instrumentaux ténébreux à souhait et de chansons mid-tempo dignes d'un BLACK SABBATH. Il n'y a guère que l'excellente chanson titre (la meilleure chanson de l'album) qui sonne comme les brûlots metal auxquels nous avais habité le Priest (en particulier "Painkiller"). Doit-on pour autant considérer cet album comme mauvais? Rien n'est moins sûr... "Nostradamus" est de très loin l'album le plus ambitieux de JUDAS PRIEST. Là où on les attendait avec un album dans la lignée de "British steel" (1980) ou "Painkiller" (1990), le groupe est parvenu à surprendre avec des titres certes plutôt lents mais étonamment puissants. Rob Halford est de loin celui qui tire le mieux son épingle du jeu. Délaissant les notes aigues qui ont fait sa réputation de "Metal god" (à de rares exceptions près: "Prophecy", ...), le chanteur brille ici dans un registre lyrique des plus saillants. Une nouvelle facette de son talent qui fait des merveilles sur des titres comme "Alone" ou "Nostradamus" (l'improbable croisement entre une pièce d'opéra et le virulent "Painkiller"). Dommage que les solos ne soient pas toujours transcendants ("Visions"...) et que le nombre de titres rapides soit aussi réduit. JUDAS PRIEST aurait certainement gagné à faire un album plus court mais il convient de saluer la belle prise de risque qu'est "Nostradamus". En incorporant autant de sonorités symphoniques, le groupe a exploré des terres qu'ils n'avaient jamais ratissé et c'est particulièrement honorable arrivé à ce stade de leur carrière. Le résultat ne manque pas de qualités intrinsèques (quelle ambiance!) mais il divisera à coup sûr les fans. Le sempiternel débat du progressisme contre le conservatisme...
PS: J'invite tous les fans du METALLICA de l'âge d'or (1983 à 1986) a se précipiter sur les premiers albums du groupe TESTAMENT, en particulier "The new order" (mon dernier coup de coeur musical en date). Il devrait combler sans mal les fans de "Ride the lightning" (1984) et autre "Master of puppets" (1986)!

Re PS: JOYEUX ANNIVERSAIRE à mon amie Laurène
01:39 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : lostinadream, musique, rock, cité universitaire du bois, journal intime, nostradamus
20.06.2008
Communication breakdown


P-Xel
8 titresMarc-Aurélien
1) Toxic (Britney Spears) 2) I remember (composition originale) 3) Je suis venu te dire que je m'en vais (Serge Gainsbourg) 4) Let it be (The Beatles)Setlist des BEATWIN
1) Enter sandman (Metallica) 2) Boulevard of broken dreams (Green Day) 3) The kids aren't alright (The Offspring) 4) Save tonight (Eagle eyed cherry) 5) Lonely day (System of a down) 6) No sunset for heroes (composition originale) Intermède assuré par Mammar 1) Talkin' about revolution (Tracy Chapman) 2) She is gone (composition originale)Setlist des BEATWIN (reprise)
7) Nothing else matters (Metallica) 8) Lambe an dro (Matmatah) 9) Californication (Red hot chili peppers) 10) Two princes (Spin doctors) 11) Wonderwall (Oasis) 12) Summer of 69 (Bryan Adams) 13) Smells like teen spirit (Nirvana) 14) Get back (The Beatles) 15) Stairway to heaven (Led Zeppelin) 16) medley Jailhouse rock/Johnny B good (Elvis Presley/Chuck Berry) RAPPEL17) The riddle (Nik Kershaw)
18) No sunset for heroes (reprise)
LINE-UP:
BEATWIN
Jérémy: Choeurs, chant (sur "Get back"), tambourin et percussions
Mammar: Guitare, chant (sur "Talkin' about revolution" et "She is gone")
Marc: Chant, fautes de français (:-) et sauts de puce
Nacim: Guitare, choeurs (sur "Nothing else matters")
Thomas: Basse
Vincent: Batterie
Marc-Aurélien: Chant (sur "Toxic", "Je suis venu te dire que je m'en vais" et "I remember"), guitare acoustique (sur "Toxic", "Je suis venu te dire que je m'en vais" et "I remember") et piano (sur "Let it be")
MUSICIEN ADDITIONNEL
Emile: Guitare acoustique (sur "Je suis venu te dire que je m'en vais" et "Let it be")
Cindy: Choeurs sur "No sunset for heroes"
TECHNICIENS
Marvin: Gestion des lumières et de la table de mixage
François: Caméra
Marc-Aurélien: Caméra
Cécile: Caméra
18:26 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : beatwin, concert, musique, rock, residence du bois
17.06.2008
Cactus
Une fois n'est pas coutume, j'aimerai vous présenter mon dernier coup de coeur musical: le groupe américain CACTUS!
La musique des années 70 n'a plus jamais été la même après la sortie des deux premiers albums de LED ZEPPELIN. Boosté par des riffs incisifs et une batterie tonitruante, le blues rock pratiqué par les britanniques a souvent lorgné du côté du hard-rock, laissant derrière lui une génération de musiciens fascinés (traumatisés?:-) par cette approche plus virulente de la musique. C'est ainsi que de l'autre côté de l'Atlantique, de nombreuses formations tentèrent d'égaler le géant de plomb. Un seul y parvint réellement au point d'être surnommé le "Led Zeppelin américain", il s'agit de CACTUS.
Histoire (non officielle) du groupe Cactus:

Le groupe est né sous l'impulsion du batteur Carmine Appice et du bassiste Tim Bogert. A la fin des années 60, tous deux étaient membres de Vanilla fudge et désiraient s'orienter vers un son plus moderne inspiré du hard rock anglais. Ils débauchèrent la chanteur Rusty Day et le guitariste Jim McCarthy puis ils prirent le nom de CACTUS. C'est sous cette configuration que le groupe enregistra son premier album éponyme, un monument du (hard) rock qui n'a rien à envier au premier LED ZEPPELIN. La célèbre pochette du 33 tours (que vous pouvez voir ci dessus) fit scandale à l'époque et acheva de rapprocher CACTUS de son sulfureux homologue britannique. Deux autres albums suivirent ("One way...or another" et "Restrictions") mais en 1972 McCarty et Day quittèrent le groupe. Ils furent remplacés respectivement par Werner Fritzschings et Peter French mais cette nouvelle mouture ne parvint pas à convaincre les fans de la première heure. Après un nouvel album ("Ot'n sweaty", 1972) et une tournée, le groupe se sépara. Carmine Appice et Tim Bogert, les membres fondateurs, décidèrent alors de rejoindre Jeff Beck et enregistrèrent avec lui le célèbre "Beck, Bogert, Appice" (1973). Malheureusement leur collaboration prit fin après une série de concerts. Quelques années plus tard, Rusty Day tenta de reformer CACTUS avec des musiciens plus ou moins réputés mais le succès fut moindre et très limité. En 1980, le chanteur fût pressenti pour devenir la nouvelle voix d'AC/DC mais cela n'eût jamais lieu. Il trouva la mort dans des circonstances floues en juin 1982. Ces collègues quant à eux poursuivirent une carrière fructueuse, Appice étant celui qui a su le mieux tirer son épingle du jeu (il a joué pour PINK FLOYD, Ozzy Osbourne, Rod Stewart etc). A la surprise générale, CACTUS se reforma en 2006 avec les membres d'origine et le chanteur Jimmy Kunes au chant. Ils donnèrent une poignée de concerts et enregistrèrent un nouvel album ("Cactus V") salué par la critique. Je l'écoute en boucle depuis quelques jours, on y retrouve un son diablement énergique et une certaine fidélité à leur style des 70's. Le groupe n'a donc rien perdu de son piquant ce qui laisse augurer de bonnes choses pour l'avenir...

PS: N'allez pas croire que CACTUS est une copie exacte de LED ZEPPELIN. Le style des deux groupes est très proche (logique vu qu'ils puisent tous les deux leurs racines dans le blues américain) néanmoins après son premier album LED ZEPPELIN a innové davantage en incorporant des éléments extérieurs tels que des instruments traditionnels (percussions africaines, mandoline...) ou novateurs (le theremin sur "Whole lotta love", les synthétiseurs sur "All my love"...).
Sources:
Wikipédia
Le livret de "Cactology"
Extrait de la chanson "Evil" du groupe CACTUS:
http://www.youtube.com/watch?v=LOJUdjQ9YcE
15:23 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : cactus, appice, rock, led zeppelin, musique, bogert, hard rock
16.06.2008
Kick the chair
Bonjour amis lecteurs!
Désolé pour cette longue absence, j'ai été particulièrement pris ces derniers jours. Tenez pour me faire pardonner, il y aura deux posts aujourd'hui:-) Je pense poster de nouveaux articles en fin de semaine. En attendant, je vous souhaite une bonne lecture!
PS: Félicitations mon coeur, tu as été prodigieuse hier!
Critique du film "JCVD" de Mabrouk El Mechri:

Au début des années 90, Jean Claude Van Damme était une star montante du film d'action. A l'époque beaucoup de gens (moi le premier après avoir été convaincu par "Le grand tournoi" et "Universal soldier") pensaient qu'il deviendrait une icône du genre aux côté de Sylvester Stallone et d'Arnold Schwarzenegger. Dix huit ans plus tard, le constat est tout autre. L'acteur enchaine les films de série Z (réservés au marché du DVD) et suscite l'hilarité chaque fois qu'il ouvre la bouche. Son image de philosophe "aware" lui colle tellement à la peau qu'il en a perdu toute crédibilité. Il n'y a guère qu'en Asie que Van Damme parvient encore à convaincre pourtant 2008 pourrait bien marquer un tournant dans sa carrière. En effet, son tout dernier film ("JCVD" le bien nommé) prend tous ses détracteurs à contrepied. A travers une fiction quasi autobiographique, l'acteur se tourne en dérision et se met à nu, dévoilant ainsi des qualités d'acteur tragique qu'on ne lui connaissait pas forcément. A ce titre, la scène d'ouverture est excellente (Van Damme en plein tournage d'un énième film d'action tente de raisonner un réalisateur exigeant en évoquant son âge!) néanmoins ce qui marquera les esprits par dessus tout, c'est un monologue situé aux 3/4 du film. Face à la caméra, l'acteur se livre à une émouvante introspection. Il fait preuve d'une humilité à ce point déconcertante qu'il en devient difficile voire impossible de discerner la réalité de la fiction, un vrai tour de force! Les fans de baston resteront cependant sur leur faim. Van Damme est certes en excellente condition physique pour un homme de 47 ans (cf la scène d'ouverture et le fameux coup de pied qu'il effectue à la demande d'un "fan") mais les combats ne sont en aucun cas au coeur du film. Les fans de l'acteur eux seront comblés par les nombreuses références à sa carrière notamment sa rivalité avec Steven Seagal. Qu'en est-il des autres spectateurs? Difficile de répondre... En sortant de la salle de projection je ne savais toujours pas quoi penser de "JCVD". C'est définitivement un film atypique, un OVNI cinématographique quasi-inclassable. J'ai trouvé le principe excellent de même que les scènes suscitées par contre je ne suis pas franchement convaincu par l'esthétique et la structure narrative adoptées (autant de couleurs ternes et de flashbacks, était-ce nécessaire?). Voilà pourquoi, je ne conseillerai ce film qu'aux amateurs de curiosités cinématographiques et aux fans inconditionnels de Van Damme, à condition bien sûr que ces derniers ne s'attendent pas à un film d'action car ça n'en est définitivement pas un...
13:27 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : lostinadream, van damme, action, cinema, film, jcvd, critique
13.06.2008
TOTO c'est fini




18:21 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : toto, steve lukather, rock, musique
06.06.2008
Highway to hell
Bonjour amis lecteurs!
C'est un vacancier épuisé mais comblé qui prend la plume aujourd'hui. Malgré quelques nuits (quasi) blanches, je dois avouer que je passe de très bonnes vacances, riches en péripéties. Hier, j'ai commencé à travailler sur mon nouveau projet (l'historique de la résidence universitaire du Bois) et j'ai avancé dans l'écriture de la deuxième chanson du groupe Beatwin. J'ai aussi été voir "Super héros movie" avec ma princesse et 4 amis de la résidence (salut les gars!). La soirée fût mémorable (l'un de nous a été obligé de jouer les contorsionnistes^^), dommage qu'on ne puisse pas en dire autant du film... En voici la critique:

L'humour est un art délicat. Tel une mélodie, il doit être manié avec rigueur pour faire mouche. Le rythme, le fond et la forme constituent les conditions sine qua non d'une blague réussie (rien de pire qu'une blague dont la chute a été mal amorcée). Les créateurs de "Super héros movie" auraient dû s'en rappeler... Sur le papier pourtant, le film s'annonçait alléchant: une parodie d'un genre très en vogue depuis le début des années 2000 (les adaptations de comics), un film dirigé par les géniteurs de "Scary movie" ET des "Y a t-il un flic?", un acteur comique de légende (l'impayable Leslie Nielsen de la série "Y a t-il un flic?" justement)... Après visionnage, je peux vous affirmer que tous les éléments suscités sont bel et bien présents, le hic c'est que le film n'est pas convaincant pour autant. "Super héros movie" n'est certes pas dénué d'humour mais il pêche par un cruel manque d'originalité et une surrenchère inopportune et irritante de blagues sallaces. Leslie Nielsen, du haut de ses 82 ans, reste fidèle à lui même mais sa prestation ne parvient pas à sauver le film du naufrage. Comment ne pas être consterné devant l'introduction démesurément longue et l'apparition aussi brève qu'inutile de Pamela Anderson? Il est rageant de se dire que les réalisateurs avaient toutes les cartes en main pour faire une comédie décapante et qu'à la place, ils ont accouché d'un film bancal et décevant. Certes quelques gags font sourire, d'autres (beaucoup plus rares) sont hilarants mais il n'en demeure pas moins que dans l'immense majorité des cas, le potentiel comique du film est gâché par un sentiment de déjà vu voire une exploitation abusive de certains gags (celui du pet par exemple, s'étend à l'infini et devient vite horripilant). Reste un film qui plaira peut être aux fans de la franchise "Scary movie", aux inconditionnels hardcore de Leslie Nielsen (qui feraient peut être mieux de lui préférer "Dracula mort et heureux de l'être"^^') et/ou à ceux qui ne connaissent ni l'un ni l'autre (ça existe?:-) et qui ne bronchent pas devant une bonne dose d'humour gras. Les autres peuvent passer leur chemin sous peine d'être fortement déçus par cette suite de gags éculés.
Allez pour finir sur une note plus joviale je vous offre deux nouveaux scans de mes dessins:
13:43 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : x men, super héros movie, cinema, gaston



