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26.05.2008
I believe I can fly
Depuis vendredi soir (mon dernier jour d'examen), une phrase que j'ai entendu lors de mon premier jour à la fac me revient constamment en tête. A l'époque un de mes professeurs avait déclaré: "Je vous rappelle que si vous vous engagez dans cette voie, c'est pour 3 ans minimum". Après 3 ans de dur labeur (qui a rigolé?^^), ça me fait bizarre de me dire que j'ai terminé ma licence d'Histoire. Tout est passé si vite... Entre la découverte du campus du Tampon (antenne sud de l'université de La Réunion) et la photo de groupe avec les étudiants IBIS de Rouen vendredi dernier, 3 ans se sont écoulés et pourtant j'ai l'impression que ça fait beaucoup moins que ça. J'imagine que c'est parce que ces 3 années ont été intenses. Avec le recul je me dis qu'elles correspondent davantage à un voyage initiatique qu'à un simple cursus d'études. J'ai appris tellement de choses, rencontré tellement de gens (formidables pour la plupart) que j'en viendrai presque à regretter que ça soit terminé. J'aimerai remercier tout ceux qui m'ont aidé d'une manière ou d'une autre (Mention spéciale à Anthony, qui a été mon compagnon de route durant mes premiers moments à la fac, et à Coralie, sans qui je n'aurai peut être jamais connu tout ce que j'ai vécu depuis que je suis ici). Je souhaite également une bonne continuation à mes (anciens) collègues qu'ils soient réunionnais, normands ou bretons (slt Romain;-). Qui sait peut être qu'un jour, nos chemins se croiseront à nouveau...

Ceci étant dit, je peux me consacrer à mes vacances! Les projets ne manquent pas, j'ai déjà repris le dessin (je continue à les mettre en ligne, cliquez sur les liens bleus pour voir les 2 nouveaux) et la guitare. Je dois me replonger prochainement dans l'écriture de chanson pour mon groupe beaTwin (PROCHAIN CONCERT: 18 JUIN A 21H A LA SALLE RONSARD, PLEIADE2, MONT ST AIGNAN) et je dois aussi préparer une planche pour un concours de bande dessinée.
Ah au fait, devinez quoi? J'ai été voir ce qui restera sans aucun doute LE film de l'année: INDIANA JONES ET LE ROYAUME DU CRANE DE CRISTAL!!!! Voilà ce que j'en ai pensé:

Rassurez vous, "Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal" s'inscrit tout à fait dans la continuité des 3 premiers volets. Visages familiers (Harrison Ford bien sûr et Karen Allen qu'on avait pas revu depuis "Les aventuriers de l'arche perdue"!), musique familière (John Williams fidèle au poste), même affiche typée BD des années 50, même accoutrement pour Indy,... Tout y est, y compris l'introduction avec le pastiche de la montagne de la Paramount et les vilaines bestioles qui se déplacent en masse. La volonté de Spielberg de réaliser un film pour les fans est manifeste mais elle ne fera pas l'unanimité pour autant. Certains y verront un gage de qualité, d'autres critiqueront à coup sûr ce manque de prises de risque.
Malheureusement ce n'est pas le seul élément sujet à polémique. Le réalisateur a choisi de placer l'action dans les années 50 (soit quasiment 20 ans après la fin du 3ème volet) afin de correspondre à l'âge d'Harrison Ford, âgé aujourd'hui de 65 ans. Ce choix a des incidences sur l'ambiance qui règne dans la première moitié du film. Rock'n roll, motos, blouson de cuir, guerre froide et bombe atomique (!) sont autant d'éléments qui confèrent à ce 4ème épisode une esthétique et une aura différente des 3 premiers Indiana Jones. Gageons que ce choix constituera un autre facteur de discorde.
Ensuite bien que Spielberg ait annoncé que les effets numériques n'occuperait que 30% du film, il parait évident que le réalisateur a joué la carte de la surrenchère, sans doute dans l'optique de pouvoir tenir la comparaison avec les nouveaux aventuriers (Benjamin Gates en tête). Le résultat est une succession de scènes au combien impressionantes (un superbe plan montre Indy regardant un champignon nucléaire) mais peut être un peu trop grandiloquentes en comparaison de ce qu'on pouvait trouver dans les trois premiers films.
Enfin pour ce qui est du scénario, à l'instar des précédents volets, il mêle réalité historique (les pistes de Nazca, la guerre froide) et fiction (les extraterrestres) même si ici, c'est clairement la deuxième composante qui domine. Là encore, certains apprécieront, d'autres seront sceptiques.
Voilà pour ce qui est de la critique formelle. Pour ma part, j'ai beaucoup apprécié ce quatrième épisode des aventures d'Indiana Jones. Il faut dire que je suivais le projet depuis tellement longtemps... L'espoir que le film sorte un jour s'amenuisait dangereusement à mesure que les années passaient mais toute excitation mise à part, je suis convaincu que ce long métrage a les qualités intrinsèques d'un bon film. Certes Spielberg ne révolutionne pas le cinéma (c'était prévisible), il ne signe pas non plus le meilleur épisode de la série (idem) mais on ne peut être que surpris devant la performance d'Harrison Ford (toujours aussi fringuant à 65 ans) et les nombreuses séquences d'anthologie qui ponctue le film (fait rare pour un 4ème épisode). Le thème des extraterrestres rebuteront certains puristes de la trilogie mais il ne faut pas oublier que c'est un thème largement prisé par Spielberg (E.T, Rencontres du 3ème type, La guerre des mondes) et qu'il s'inscrit tout à fait dans l'optique 50's, l'âge d'or de la Science Fiction. Il en va de même pour la fin, certains lui reprocheront son classicisme pourtant elle ne trahit en rien l'esprit du film et elle n'est pas dénuée d'humour. J'ai particulièrement apprécié les clins d'oeil aux épisodes précédents (les photos de Sean Connery et Denholm Elliot, l'arche perdue qu'on aperçoit brièvement etc) et certains plans savamment mis en scène (la première apparition d'Indy notamment). Selon moi il n'y a que trois vrais points noirs: une course poursuite dans la jungle tantôt palpitante tantôt brouillonne, quelques dialogues pas toujours très pertinents (trop longs ou prévisibles) et un Shia Leboeuf qui est souvent à la limite de la caricature (Un mélange de Marlon Brando et de Fonzy des Jours heureux, la conviction en moins).
Quoiqu'il en soit, je ne saurai trop vous conseiller d'aller voir le film. Difficile de dire si vous en serez raide dingue ou si vous serez déçu (comme je l'ai expliqué plus haut, trop de facteurs sont à prendre en compte) mais une chose est sûre, le film est divertissant et vous en aurez pour votre argent, parole de fan! Vous avez peut être eu vent de certaines mauvaises critiques et bien sachez que George Lucas avait déclaré de façon prophétique qu'il était prêt à essuyer une salve de critiques de la part des fans et des journalistes. Non pas parce que le film était mauvais mais parce que le cinéaste savait pertinemment que le public est tellement attaché aux oeuvres dites cultes qu'il peut aller jusqu'à rejetter systématiquement toute nouvelle suite, aussi bonne qu'elle fût (le syndrôme Star Wars?). Ne gâchez pas votre plaisir, faites vous votre propre avis en allant le voir c'est la meilleure solution. Je vous garantis que vous passerez un bon moment et si ce n'est pas le cas je veux bien me prendre un coup de... fouet!
15:13 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lostinadream, indiana jones, dessin
16.05.2008
Probotector
Le jeu vidéo a occupé (et d'une certaine façon occupe encore) une place importante dans ma vie. Bien que ma carrière de joueur soit "officiellement" arrêtée, il me reste de nombreux souvenirs accumulés tout au long de ces 13 dernières années. N'allez pas croire cependant que je me laisse submerger par la nostalgie, les jeux qui m'ont marqué au point d'avoir encore envie d'y jouer se comptent sur les doigts de la main. La dernière fois je vous avais parlé de "Streets of rage", trilogie culte de la Megadrive, aujourd'hui j'aimerai remonter un peu plus loin avec "Probotector", un des fleurons de la Nintendo Entertainment System.
A la fin des années 80, les gamers (joueurs) japonais découvraient "Contra", le tout nouveau shoot'em all de Konami (rappelons qu'un shoot'em all est un jeu où il faut tirer sur tout ce qui bouge). Ils y incarnaient un commando chargé d'exterminer la menace d'une organisation belliqueuse (le "Red Falcon") et devaient traverser en seul morceau 8 niveaux infestés de mercenaires plus hargneux les uns que les autres. Fort du succès remporté par son dernier rejeton, Konami se dirigea naturellement vers le marché européen mais craignant de s'exposer aux foudres d'une Europe encore frileuse en matière de violence vidéoludique (rappelons qu'à l'époque le jeu vidéo était considéré comme un divertissement pour enfants voire pour "attardés paresseux"^^'), la société décidé de revoir sa copie. C'est ainsi que les deux mercenaires du commando laissèrent leur place à deux robots (D008 et RC011) tandis que les soldats ennemis devenaient des aliens à l'aspect vaguement humanoïde. Pour parachever le tout, le jeu fût ensuite rebaptisé "Probotector", sans doute dans le but d'attirer les jeunes générations qui ont grandi en regardant des séries telles que Goldorak ou Patlabor.

Bien qu'il ne fût qu'une simple variation du jeu "Contra", "Probotector" (1990) premier du nom remporta un franc succès. Il faut dire que les deux jeux jouissaient des mêmes avantages c'est à dire une bande son épique particulièrement adapté à l'ambiance oppressante (le joueur commence la partie avec 3 vies et il lui suffit de toucher ne serait-ce qu'un projectile ennemi pour en perdre une!), des graphismes soignés au regard des capacités de la console (exception faite des décors, parfois un peu vides), des boss titanesques (certains occupent plus de la moitié de l'écran) et surtout une jouabilité exemplaire qui permet de tirer dans 6 directions différentes tout en maintenant un pas de course (ce chiffre peut augmenter selon que le personnage effectue un saut ou reste statique). A cela s'ajoute des niveaux en fausse 3D (le joueur progresse en avançant vers "l'intérieur" de l'écran), un mode deux joueurs bien ficelé et 5 armes différentes (accessibles en shootant des capsules volantes) qui sont autant de moyens d'atténuer la linéarité inhérente à ce genre de jeu.

La suite ne s'est pas fait attendre bien longtemps, "Probotector 2 return of evil forces" sort deux ans après son ainé. Le jeu reste globalement fidèle à l'épisode original mais les graphismes sont plus détaillés. Qui plus est, les niveaux en fausse 3D ont laissé place à une nouvelle perspective qui place la caméra au dessus des personnages.
La série ne s'est pas achevé avec l'épisode 2. Un troisième épisode a vu le jour sur la Super NES ("Super Probotector: the alien rebels") mais je ne m'étendrai pas sur le sujet car je n'y ai jamais vraiment accroché. Il y a bien quelques scènes sympathiques (le boss qui arrache un pan de mur avec ses mains, le passage où on chevauche des missiles...) mais ça ne suffit pas à faire oublier le design et la musique tous deux moins accrocheurs que par le passé. La série "Probotector" a également été portée sur Megadrive et Game boy mais l'épisode 3 marque le terme de la saga. En effet, la série originale, "Contra", a repris ses droits et c'est désormais sous ce nom que les nouveaux volets sortent. Le dernier épisode en date, "Contra 4", est sorti l'année dernière sur Nintendo DS, il a été vivement salué par la critique.
Liens et sources:
http://contra.classicgaming.gamespy.com/features/probo... (en anglais)
http://fr.youtube.com/watch?v=jpIRZO9FEVs (pour voir l'intégralité des boss du 1er épisode)
http://fr.youtube.com/watch?v=l46b3rokV9E&feature=rel... (pour voir l'intégralité des boss du 2eme épisode)
http://fr.youtube.com/watch?v=tDspplbCT_A&feature=rel... (pour voir le boss qui m'a marqué dans "Super Probotector")
http://fr.youtube.com/watch?v=T5JlGQ5orL8 (pour écouter une superbe reprise de la musique du 1er niveau dans "Probotector", vous pourrez aussi la télécharger gratuitement sur le site de celui qui l'a enregistré, Vertexguy)
17:28 Publié dans Mon carnet nostalgie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : probotector, contra, jeux videos, nes
10.05.2008
A hard day's night
Bonjour amis lecteurs!
Il ne me reste plus que 15 jours avant de quitter les bancs de la fac et pourtant le rythme ne faiblit pas, loin de là... Outre les révisions et autres préparations d'exposés, je dois jongler avec une liste d'activités qui ne fait que s'allonger.
Le groupe que j'ai intégré en Janvier dernier poursuit sa modeste carrière. Lundi dernier, nous avons choisi un nouveau nom (rappelons que "Les bras cassés" était un nom choisi par notre "manager") et hier, BEATWIN a commencé à écrire ses propres chansons. Pour l'instant, la première vraie chanson du groupe n'est pas encore finalisée mais le résultat est déjà très prometteur! J'ai hâte de voir la réaction du public lorsqu'il l'entendra au prochain concert qui devrait avoir lieu le 18 juin.
Sinon hier, j'ai passé la journée avec ma princesse. Pour célébrer nos 6 mois ensemble, nous sommes allé à Etretat, site incontournable de la Normandie. Ce fut une journée inoubliable. Merci encore à mon ange et à ses parents qui m'ont ensuite ramené chez moi.
Un gros MERCI également à mon ami Jérémy chez qui je passe un très bon weekend (qui ne fait que commencer soit dit en passant!) et qui m'a gentiment prêté son PC pour cette mise à jour.

Enfin pour finir, samedi dernier je suis allé voir le film dont tout le monde parle en ce moment: "Iron Man". Comme il m'a beaucoup plu (heureusement pour moi! Je suis fan de la BD "Iron Man" depuis presque 10 ans), je vous ai rédigé une critique:
CRTIQUE DU FILM "IRON MAN"
Il y a généralement deux publics pour les adaptations de bande dessinée au cinéma. Ceux qui y vont pour retrouver les sensations qu'ils avaient éprouvé en lisant l'oeuvre originale et ceux qui y vont pour visionner un film sans intention particulière si ce n'est passer un bon moment. Selon que vous apparteniez à la première catégorie ou à la seconde, votre point de vue et votre appréciation seront bien évidemment différents. Les fans auront tendance à être plus critiques en se réferrant sans cesse à l'oeuvre originale, les spectateurs lambda en revanche ne pourront se baser que sur ce qu'ils voient pour le meilleur et pour le pire malheureusement. Depuis la sortie du premier film "X-men" (2000), la mode est aux adaptations de comics américains mais il faut bien avouer que si la plupart ont été de gros succès commerciaux, il n'en a pas été systématiquement de même sur le plan qualitatif. Autant tuer le suspens tout de suite, pour moi "Iron Man" figure dans le top 5 des meilleures adaptations de comics aux côtés de "Batman" (1989), "Batman le défi" (1992), "Spider man 2" (2004) et "The Shadow" (1994). Le réalisateur Jon Favreau a parfaitement su retranscrire sur grand écran le comic culte du génialissime Stan Lee (géniteur de Spider Man, X-men, Les 4 fantastiques, Hulk, Daredevil et bien d'autres). La performance de Robert Downey Jr y est pour beaucoup c'est évident. L'acteur campe un parfait Tony Stark, riche industriel qui décide de mettre son génie mécanique au service de la justice après avoir été mortellement blessé par une projectile explosif. Dans ce long métrage, l'humour est omniprésent et s'avère suffisament subtil pour ne pas tomber dans la facilité. Quant aux scènes où l'homme de fer intervient, elles sont assez impressionnantes. Chose rare, il en va de même pour les combats et ce n'est pas tout! La Bande Originale du film est un régal pour tout amateur de (hard) rock pêchu (le film commence par "Back in Black" d'AC/DC et s'achève par "Iron man" de Black sabbath) et les pistes en vue d'une suite éventuelle (qui ne l'est plus tellement puisqu'elle a été annoncée pour 2010) raviront les fans de la première heure. Je pense en particulier à une réplique de celui qui pourrait devenir le super héros War machine dans le prochain film... Last but not least, la tradition du caméo de Stan Lee est respectée (rappelons que Lee fait une petite apparition dans la plupart des adaptations de ses comics, ici vous verrez Tony Stark lui taper dans le dos à l'occasion d'une soirée:-) alors si vous êtes un fan de la bande dessinée originale blasé par les adaptations de comics au cinéma, n'hésitez pas à aller voir le film. Pour les autres, je pense qu'ils seront également séduits à condition bien sûr de ne pas être réfractaires à l'ambiance inhérente aux comics de l'âge d'or. Je m'explique, les années 60/70 ont vu la naissance de nombreux super héros devenus célèbres. La plupart possède des pouvoirs peu crédibles et luttent contre des super méchants qui le sont encore moins toutefois ne vous y méprenez pas, ces personnages incontournables de la bande dessinée américaine ne sont pas aussi creux qu'il n'y parait. Bien souvent, la démarche de l'auteur apparait lorsque l'on creuse un peu. C'est un élément récurrent chez Stan Lee, ses super héros ont beau être puissants et courageux, ils n'en demeurent pas moins des hommes vulnérables, sujets à des doutes existentielles. Spider Man est à la base un rat de bibliothèque rejetté par ses collègues, les X-men vivent dans un monde raciste qui les hait, Daredevil est un orphelin handicapé et Iron man est souvent amené à lutter contre la bouteille. Ca devrait justement être le sujet du prochain film. Bonne séance.
22:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : etretat, iron man, lostinadream
02.05.2008
Rude awakening

Avant toute chose, je tiens à remercier TOUS CEUX qui étaient présents (vous êtes "un putain de public" comme dirait un certain Nicola Sirkis;-), le CROUS de Haute Normandie (sans qui ce concert n'aurait pas eu lieu), les artistes de la première partie et bien sûr les autres membres du groupe qui ont su mener à bien ce concert.
Ensuite, je dois avouer que je ne suis pas très satisfait de ma prestation. Outre les sempiternels oublis de paroles, je n'ai pas pu exploiter comme je le voulais les idées et autres corrections que j'avais pourtant si soigneusement préparé. Bien sûr le groupe n'existe que depuis 3 mois et bien sûr ce qui est fait et fait mais je ne peux m'empêcher de ressentir une certaine déception vis à vis de moi même. Fort heureusement une bonne partie du public semble avoir pris son pied, c'est l'essentiel... Sinon dans l'ensemble la soirée s'est bien déroulée. Les nombreux "guests" (Néringa à la flûte, Marc-Aurélien à la guitare et François à la batterie) ont largement contribué à la réussite du concert et je tiens une fois encore à leur adresser mes sincères félicitations et remerciements.

Le point d'orgue de la soirée fût sans conteste le final d'anthologie qui n'est pas sans rappeler celui du célèbre film "Blues brothers" (1980) et pour cause, nous avions choisi de terminer les rappels par deux reprises d'Elvis Presley: "Jailhouse rock" (qui est aussi le générique de fin de "Blues brothers" justement) et "Blue suede shoes" (dans une version totalement improvisée:-). A ce moment là, le public est carrément devenu hystérique et s'est mis à danser comme si sa vie en dépendait! Une chose est sûre: quelque soit l'endroit où se trouve le "king" aujourd'hui, il peut être fier de lui. 31 ans après sa mort, il n'a pas fini de faire danser les gens...
1ère partie:
*Abder l'imitateur*
1) Talkin' about revolution (Tracy Chapman)
2) Knockin' on heaven's door (Bob Dylan/Guns'n roses)
3) Mr tambourine man (Bob Dylan)
1) Boulevard of broken dreams (Green day)
2) Zombie (The cranberries)
3) Sweet dreams (Eurythmics/Marilyn Manson)
4) Californication (The red hot chili peppers)
5) Lonely day (System of a down)
6) The kids aren't alright (The offspring)
1) Creep (Radiohead)
2) Angeles (Elliot Smith)
3) Hello (Lionel Ritchie)
*Thomas*
1) Pea (Flea)
LES BRAS CASSES (reprise)
7) Enter sandman (Metallica)
8) Seven nation army (The white stripes)
9) Nothing else matters (Metallica)
10) Smells like teen spirit (Nirvana)
11) Wonderwall (Oasis)
12) Save tonight (Eagle eye cherry)
13) Stairway to heaven (Led zeppelin)
RAPPEL
14) Just my imagination (The cranberries)
15) Jailhouse rock (Elvis Presley)
EXTRA RAPPEL
16) Blue suede shoes (Elvis Presley)
LINE UP
Marc: Chant, crises d'épilepsie et humour potache
Nacim: Guitare
Thomas: Basse, chant (sur "Pea")
Vincent: Batterie
Mammar: Guitare, harmonica, chant sur "Talkin' about revolution", "Knockin' on heaven's door" et "Mrs Robinson")
Jérémy: choeurs, tambourin
MUSICIENS ADDITIONNELS:
Marc-Aurélien: Guitare électrique (sur "Seven nation army")
Néringa: Flûte traversière (sur "Californication" et "Stairway to heaven")
TECHNICIENS:
Emile: Table de mixage et gestion des spots lumineux
François: Assistant batterie
16:19 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : bras cassés, concert, musique, rouen, residence du bois



