04.07.2008
I have a dream...

http://fr.youtube.com/watch?v=VUV_mbJChvs (pour voir l'incroyable hola précédant le concert)
http://fr.youtube.com/watch?v=I-W-cWcJuxk&feature=rel... (pour voir ce que donnait le break de "The rime of the ancient mariner" en 84)
02:09 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : iron maiden, rock, musique, lostinadream, concert, live, bercy
01.07.2008
Yu Yu Hakusho
Quand j'étais gamin, on trouvait régulièrement dans les paquets de chips en provenance d'Asie des cartes représentant des personnages de manga. La plupart étaient connus du grand public car ils triomphaient à l'époque sur le petit écran (en particulier les personnages de Dragon Ball) néanmoins certains étaient encore inconnus en Europe. C'est le cas des personnages de Yu Yu Hakusho. Si mes souvenirs sont bons, il y a 12/13 ans j'étais tombé sous le charme de Kurama, un des protagonistes de la série. Son design était tellement soigné qu'il s'en dégageait une aura mystérieuse et séduisante mais le hic c'est que je n'avais aucun moyen d'en savoir plus (l'usage d'internet n'était pas très répandu à l'époque et encore moins chez les jeunes^^'). C'est seulement des années plus tard (vers 2001/2002) que j'ai pu découvrir la série à laquelle il était rattaché (en zappant par hasard sur TF6). Emerveillé par ladite série mais frustré de ne jamais avoir pu regarder ne serait-ce qu'un épisode dans son intégralité (Yu Yu Hakusho était diffusé le midi et très tard le soir), j'ai décidé de me procurer les 19 tomes de la série originale. Grand bien m'en a pris, c'est devenu mon manga préféré dès la première lecture!
Présentation du scénario:
Yu Yu Hakusho raconte les aventures de Yusuke Urameshi, jeune voyou de 14 ans décédé en sauvant la vie d'un petit garçon. Sa mort n'ayant pas été prévu par les autorités célestes (le petit garçon devait s'en sortir miraculeusement!), le jeune homme se voit offrir une chance de revenir à la vie. Pour cela, il doit travailler en tant que détective pour le monde des esprits. Débute alors une longue épopée au cours de laquelle le jeune Yusuke croisera la route de personnages plus mystérieux les uns que les autres.
Principales caractéristiques:
Yu Yu Hakusho est l'archétype même du shonen manga autrement dit il s'inscrit dans la lignée des mangas pour adolescents des années 80 (Dragon Ball, St Seiya...). On y retrouve des combats épiques (qui ne sont pas s'en rappeler Dragon Ball, en plus crédibles toutefois), un groupe de héros soudés (Yusuke est amené à faire équipe avec Kuwabara, heiei et Kurama) et un humour omniprésent.
Le manga original se distingue par un scénario halletant et des graphismes fins et détaillés même si malheureusement ils se dégradent dans les trois derniers tomes (l'auteur malade a dû finir rapidement sa série sous la pression des éditeurs).
L'adaptation animée (sortie en 92 soit deux ans après le début de la parution du manga original) est particulièrement soignée. Elle est très fidèle à l'original et a bénéficié d'une animation en avance sur son temps. La série a même remporté plusieurs prix dans les années 90 et deux OAVS (un OAV est un moyen ou un long métrage tiré d'une série animée) en ont été tiré.

Informations pratiques:
-Yu Yu Hakusho sous sa forme originale se décline en 19 tomes, édités en France chez Kana.
-La série animée, réalisée par le studiot Pierrot, est sortie en DVD (chez Dybex). Elle compte 112 épisodes.
-L'auteur (Yoshihiro Togashi) s'est attelé à une nouvelle série dès la fin de Yu Yu Hakusho: Hunter X Hunter. HXH est toujours en cours de publication et remporte un énorme succès au Japon tout comme son ainé.
CLIQUEZ ICI POUR TELECHARGER UN SCAN DE MON DESSIN SPECIAL YU YU HAKUSHO: yuyu.JPG
Sources et liens conseillés:
wikipedia
http://yuyu-hakusho.skyrock.com/ (un skyblog bourré d'images sur la série)
http://www.dailymotion.com/relevance/search/yu%2Byu%2Bhak... (un lien vers le premier épisode du dessin animé, d'autres sont disponibles: tapez "yuyu hakusho suivi du numéro de l'épisode voulu")
01:26 Publié dans Mon carnet nostalgie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : yuyu hakusho, manga, lostinadream, shonen, togashi
27.06.2008
The new order
C'est fou ce que 9 mois peuvent passer vite! Et oui après 9 mois d'aventures estudiantines, j'ai finalement quitté la résidence universitaire du bois. Ca me fait drôle de ne plus disposer d'un "chez moi" (aussi modeste qu'il soit:-). Les au-revoir ont été plutôt émouvants mais je me console en me disant que je viens de décrocher ma licence d'histoire et surtout que les retrouvailles n'en seront que plus joyeuses à la prochaine rentrée. Qui plus est, ce départ marque le coup d'envoi d'un véritable marathon. Mardi, je vais réaliser un de mes rêves en allant voir le groupe IRON MAIDEN à Bercy. Vendredi, je me rendrai à la Japan Expo, véritable el dorado du manga où je renouerai avec des artistes qui m'ont marqué il y a quelques années (dont une certaine animatrice télé) ou plus récemment (Obata, le dessinateur du manga Death Note). Le 7 juillet, je vais entamer ma première semaine complète avec celle qui a conquis mon coeur le 3 novembre dernier (Je t'aime princesse). Le 13, je me déchainerai au son d'IGGY POP&THE STOOGES (en concert gratuit dans le cadre de la Grande Armada) et enfin le 14, je m'envolerai vers l'île où j'ai grandi: la bien nommée île de La Réunion. Bref je m'attends à passer deux semaines de folie! Je pense que j'écrirai au moins un nouvel article avant de rentrer à La Réunion mais dans le doute, je met en ligne deux nouveaux scans de mes dessins et une chronique du dernier opus de Judas Priest. Bonne lecture à vous et comme le dirait si bien ma meilleure amie: Carpe diem!
Chronique de l'album "Nostradamus" du groupe Judas Priest:

Le monde du heavy metal a ses légendes et le groupe JUDAS PRIEST en fait indéniablement parti. En 34 ans d'existence, ils ont influencé un nombre incalculable de formations et popularisé le look heavy metal biker (l'industrie du cuir cloûté leur doit beaucoup:-). En 2005, les britanniques revenaient sur le devant de la scène avec "Angel of retribution", un album qui marquait le retour de leur chanteur emblématique: Rob Halford (13 ans après sa défection!). Le disque ne fit pas l'unanimité mais il s'avéra suffisament bon pour rassurer les fans sur l'avenir du groupe. "Nostradamus", concept album basé sur le personnage du même nom, a finalement vu le jour après 2 ans de gestation et le moins que l'on puisse dire c'est que le Priest a vu grand. Deux disques, 1H42 de musique, une pochette particulièrement soignée et une production puissante qui l'est tout autant, voilà en quelques mots le nouveau JUDAS PRIEST. Un portrait qui parait idyllique et pourtant il est certain que ce disque ne fera pas l'unanimité, pas plus qu'il ne fera date dans l'histoire du metal. "Nostradamus" est une sorte de longue fresque épique. Les nappes de claviers de Don Airey (claviériste de DEEP PURPLE depuis 2002), omniprésentes sur cet album, contribuent à rendre la musique de Judas priest plus atmosphérique et plus sombre mais ce que le groupe gagne en profondeur, il le perd en énergie. Le résultat est une alternance de courts instrumentaux ténébreux à souhait et de chansons mid-tempo dignes d'un BLACK SABBATH. Il n'y a guère que l'excellente chanson titre (la meilleure chanson de l'album) qui sonne comme les brûlots metal auxquels nous avais habité le Priest (en particulier "Painkiller"). Doit-on pour autant considérer cet album comme mauvais? Rien n'est moins sûr... "Nostradamus" est de très loin l'album le plus ambitieux de JUDAS PRIEST. Là où on les attendait avec un album dans la lignée de "British steel" (1980) ou "Painkiller" (1990), le groupe est parvenu à surprendre avec des titres certes plutôt lents mais étonamment puissants. Rob Halford est de loin celui qui tire le mieux son épingle du jeu. Délaissant les notes aigues qui ont fait sa réputation de "Metal god" (à de rares exceptions près: "Prophecy", ...), le chanteur brille ici dans un registre lyrique des plus saillants. Une nouvelle facette de son talent qui fait des merveilles sur des titres comme "Alone" ou "Nostradamus" (l'improbable croisement entre une pièce d'opéra et le virulent "Painkiller"). Dommage que les solos ne soient pas toujours transcendants ("Visions"...) et que le nombre de titres rapides soit aussi réduit. JUDAS PRIEST aurait certainement gagné à faire un album plus court mais il convient de saluer la belle prise de risque qu'est "Nostradamus". En incorporant autant de sonorités symphoniques, le groupe a exploré des terres qu'ils n'avaient jamais ratissé et c'est particulièrement honorable arrivé à ce stade de leur carrière. Le résultat ne manque pas de qualités intrinsèques (quelle ambiance!) mais il divisera à coup sûr les fans. Le sempiternel débat du progressisme contre le conservatisme...
PS: J'invite tous les fans du METALLICA de l'âge d'or (1983 à 1986) a se précipiter sur les premiers albums du groupe TESTAMENT, en particulier "The new order" (mon dernier coup de coeur musical en date). Il devrait combler sans mal les fans de "Ride the lightning" (1984) et autre "Master of puppets" (1986)!

Re PS: JOYEUX ANNIVERSAIRE à mon amie Laurène
01:39 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : lostinadream, musique, rock, cité universitaire du bois, journal intime, nostradamus
20.06.2008
Communication breakdown


P-Xel
8 titresMarc-Aurélien
1) Toxic (Britney Spears) 2) I remember (composition originale) 3) Je suis venu te dire que je m'en vais (Serge Gainsbourg) 4) Let it be (The Beatles)Setlist des BEATWIN
1) Enter sandman (Metallica) 2) Boulevard of broken dreams (Green Day) 3) The kids aren't alright (The Offspring) 4) Save tonight (Eagle eyed cherry) 5) Lonely day (System of a down) 6) No sunset for heroes (composition originale) Intermède assuré par Mammar 1) Talkin' about revolution (Tracy Chapman) 2) She is gone (composition originale)Setlist des BEATWIN (reprise)
7) Nothing else matters (Metallica) 8) Lambe an dro (Matmatah) 9) Californication (Red hot chili peppers) 10) Two princes (Spin doctors) 11) Wonderwall (Oasis) 12) Summer of 69 (Bryan Adams) 13) Smells like teen spirit (Nirvana) 14) Get back (The Beatles) 15) Stairway to heaven (Led Zeppelin) 16) medley Jailhouse rock/Johnny B good (Elvis Presley/Chuck Berry) RAPPEL17) The riddle (Nik Kershaw)
18) No sunset for heroes (reprise)
LINE-UP:
BEATWIN
Jérémy: Choeurs, chant (sur "Get back"), tambourin et percussions
Mammar: Guitare, chant (sur "Talkin' about revolution" et "She is gone")
Marc: Chant, fautes de français (:-) et sauts de puce
Nacim: Guitare, choeurs (sur "Nothing else matters")
Thomas: Basse
Vincent: Batterie
Marc-Aurélien: Chant (sur "Toxic", "Je suis venu te dire que je m'en vais" et "I remember"), guitare acoustique (sur "Toxic", "Je suis venu te dire que je m'en vais" et "I remember") et piano (sur "Let it be")
MUSICIEN ADDITIONNEL
Emile: Guitare acoustique (sur "Je suis venu te dire que je m'en vais" et "Let it be")
Cindy: Choeurs sur "No sunset for heroes"
TECHNICIENS
Marvin: Gestion des lumières et de la table de mixage
François: Caméra
Marc-Aurélien: Caméra
Cécile: Caméra
18:26 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : beatwin, concert, musique, rock, residence du bois
17.06.2008
Cactus
Une fois n'est pas coutume, j'aimerai vous présenter mon dernier coup de coeur musical: le groupe américain CACTUS!
La musique des années 70 n'a plus jamais été la même après la sortie des deux premiers albums de LED ZEPPELIN. Boosté par des riffs incisifs et une batterie tonitruante, le blues rock pratiqué par les britanniques a souvent lorgné du côté du hard-rock, laissant derrière lui une génération de musiciens fascinés (traumatisés?:-) par cette approche plus virulente de la musique. C'est ainsi que de l'autre côté de l'Atlantique, de nombreuses formations tentèrent d'égaler le géant de plomb. Un seul y parvint réellement au point d'être surnommé le "Led Zeppelin américain", il s'agit de CACTUS.
Histoire (non officielle) du groupe Cactus:

Le groupe est né sous l'impulsion du batteur Carmine Appice et du bassiste Tim Bogert. A la fin des années 60, tous deux étaient membres de Vanilla fudge et désiraient s'orienter vers un son plus moderne inspiré du hard rock anglais. Ils débauchèrent la chanteur Rusty Day et le guitariste Jim McCarthy puis ils prirent le nom de CACTUS. C'est sous cette configuration que le groupe enregistra son premier album éponyme, un monument du (hard) rock qui n'a rien à envier au premier LED ZEPPELIN. La célèbre pochette du 33 tours (que vous pouvez voir ci dessus) fit scandale à l'époque et acheva de rapprocher CACTUS de son sulfureux homologue britannique. Deux autres albums suivirent ("One way...or another" et "Restrictions") mais en 1972 McCarty et Day quittèrent le groupe. Ils furent remplacés respectivement par Werner Fritzschings et Peter French mais cette nouvelle mouture ne parvint pas à convaincre les fans de la première heure. Après un nouvel album ("Ot'n sweaty", 1972) et une tournée, le groupe se sépara. Carmine Appice et Tim Bogert, les membres fondateurs, décidèrent alors de rejoindre Jeff Beck et enregistrèrent avec lui le célèbre "Beck, Bogert, Appice" (1973). Malheureusement leur collaboration prit fin après une série de concerts. Quelques années plus tard, Rusty Day tenta de reformer CACTUS avec des musiciens plus ou moins réputés mais le succès fut moindre et très limité. En 1980, le chanteur fût pressenti pour devenir la nouvelle voix d'AC/DC mais cela n'eût jamais lieu. Il trouva la mort dans des circonstances floues en juin 1982. Ces collègues quant à eux poursuivirent une carrière fructueuse, Appice étant celui qui a su le mieux tirer son épingle du jeu (il a joué pour PINK FLOYD, Ozzy Osbourne, Rod Stewart etc). A la surprise générale, CACTUS se reforma en 2006 avec les membres d'origine et le chanteur Jimmy Kunes au chant. Ils donnèrent une poignée de concerts et enregistrèrent un nouvel album ("Cactus V") salué par la critique. Je l'écoute en boucle depuis quelques jours, on y retrouve un son diablement énergique et une certaine fidélité à leur style des 70's. Le groupe n'a donc rien perdu de son piquant ce qui laisse augurer de bonnes choses pour l'avenir...

PS: N'allez pas croire que CACTUS est une copie exacte de LED ZEPPELIN. Le style des deux groupes est très proche (logique vu qu'ils puisent tous les deux leurs racines dans le blues américain) néanmoins après son premier album LED ZEPPELIN a innové davantage en incorporant des éléments extérieurs tels que des instruments traditionnels (percussions africaines, mandoline...) ou novateurs (le theremin sur "Whole lotta love", les synthétiseurs sur "All my love"...).
Sources:
Wikipédia
Le livret de "Cactology"
Extrait de la chanson "Evil" du groupe CACTUS:
http://www.youtube.com/watch?v=LOJUdjQ9YcE
15:23 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : cactus, appice, rock, led zeppelin, musique, bogert, hard rock



